L'accord avec St. Gallen est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Zurich a demandé et Bologna a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif18/01/2027
Miguel Reichmuth s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zurich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zurich. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
En bref
Le bancPhilippe Keny garde la voix de son entraîneur
DirectionLe centre de formation de Zurich continue de produire
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que St. Gallen puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. St. Gallen a fait le plus dur avec Basel, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le nom de Mihailo Stevanović est apparu dans des conversations dont St. Gallen ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
St. Gallen a demandé et Salernitana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au St. Gallen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Ati-Zigi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
St. Gallen a passé le coup de fil à Atalanta. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Südtirol : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kevin Csoboth, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alessandro Berardi a noté la date.
Corsin Konietzke et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Ati-Zigi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alexey Miranchuk n’aura rien signé — un contrat à St. Gallen ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Lukas Watkowiak : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 1‑1 contre Luzern, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au St. Gallen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Ati-Zigi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs23/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Federico Girotti
7.87, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le St. Gallen avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Effectif23/11/2026
6 nouveaux visages, et le St. Gallen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Position 2, 23 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au St. Gallen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Égalisation à la 90e minute, au terme d'un après-midi que St. Gallen avait quasiment plié. Basel parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Alexey Miranchuk figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Alianza Lima ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $8.7M pour Federico Girotti, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Lukas Görtler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Federico Girotti était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $8.7M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Federico Girotti. 1‑0 contre Basel, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Noté 7.93. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
17 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.