Une blessure au genou de la pire espèce pour Tibor Kondor
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Aalesund pour Dominik Nagy a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levente Katona était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc15/02/2027
Milán Májer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Nyíregyháza ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Nyíregyháza n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Nyíregyháza va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dominik Nagy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 7.16, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Notes des joueurs28/12/2026
Dominik Nagy a fait le travail que personne ne compte — 7.04
9 actions cumulées et 7.04. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Andras Nikolic à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Levente Katona
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 9 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Match12/12/2026
Le Nyíregyháza ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
MTK Budapest au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Balázs Manner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eneo Bitri, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Levente Katona en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Andras Nikolic après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Nyíregyháza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mátyás Katona et Nyíregyháza s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match05/12/2026
Le Nyíregyháza rend son terrain difficile à visiter
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Bojan Sanković ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Nyíregyháza a profité de chacun de ces après-midi.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Andras Nikolic après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
3‑0, et Ognjen Ugrešić s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Nyíregyháza. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs23/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Ognjen Ugrešić à 20 ans — 8.10
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ognjen Ugrešić n'en avait pas besoin : 8.10, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Nyíregyháza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une prestation à 8.29 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs23/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Mátyás Katona à son sommet
Noté 8.14. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Nyíregyháza.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Andras Nikolic, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
EffectifLevente Katona s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifOgnjen Ugrešić, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Dominik Nagy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/10/2026
Levente Katona s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Kazincbarcika au programme, et un homme du vestiaire de Nyíregyháza connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mátyás Katona n’aura rien signé — un contrat à Nyíregyháza ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Nyíregyháza devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Dorian Babunski a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Nyíregyháza, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Andras Nikolic après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif28/09/2026
Levente Katona s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Milán Kovács en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Effectif28/09/2026
Ognjen Ugrešić, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Nyíregyháza espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Kisvárda au programme, et un homme du vestiaire de Nyíregyháza connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Slovan Bratislava a accepté l'argent. Ce que Nyíregyháza n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Nyíregyháza l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nyíregyháza, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Nyíregyháza : 14 en plus, 6 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Viktoria Plzen garde son homme, et Nyíregyháza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Nyíregyháza ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eneo Bitri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Radomiak Radom avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Eneo Bitri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Nyíregyháza a passé le coup de fil à AZ. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Krisztián Keresztes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.