Rúnar Gissurarson

Gardien de but - Keflavik
13 Sept 2026
Dimanche
Processus

Marqué pour Rúnar Gissurarson

1 Édition

Le Journal de Keflavik

03/08/2026
De notre correspondant football Crise

Effectif

15 saisons de Frans Elvarsson

371 apparitions en 15 saisons sous ces couleurs. On ne construit plus de telles carrières, et Keflavik sait ce qu'il possède.

Cibles du mercato

Bjarki Arnaldarson attendu pour sa visite médicale à Keflavik

Tout est réglé avec un autre club, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.

Effectif

Sindri Kristinn Ólafsson ne bouge pas

« La signature la plus facile de ma carrière. » Sindri Kristinn Ólafsson et Keflavik s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Keflavik

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dagur Ingi Valsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Les nerfs lâchent au Keflavik

Baldur Logi Guðlaugsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Match

Mauvais après-midi pour Keflavik contre IBV

0‑1 pour IBV, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Mercato

Toujours pas d’encre entre Keflavik et Nacho Heras

« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Keflavik, une semaine de plus sans la signature de Nacho Heras.

Mercato

À Keflavik, personne n'a appelé Sindri Kristinn Ólafsson

49 mois à courir et pas un mot d'offre. Un club qui laisse le calendrier négocier à sa place finit généralement par perdre contre le calendrier.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Kolbeinn Gunnarsson a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

En bref