Des mots à l'entraînement du AS DGSSIE sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brahim Hissein en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ebuka Nneji. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un nouveau venu à son poste, et Ebuka Nneji doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. AS DGSSIE n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au AS DGSSIE n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Narcisse Abakar arrive de AS Etat Major avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
Une audition longue d'une saison : Stars Jeunes Talents en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à AS DGSSIE. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rakasurya Handika et AS DGSSIE s’accordent pour 2 années de plus.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ashkan Ghoddos a 35 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AS DGSSIE, une semaine de plus sans la signature de Ebuka Nneji.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le AS DGSSIE n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Adu Emmanuel garde le maillot pour l'instant, à la convenance de AS DGSSIE et non à la sienne.
Adu Emmanuel signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
173 matchs sur 10 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alan Cardoso et Bhayangkara Presisi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bhayangkara Presisi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Alan Cardoso s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre PSM ? On en parlera encore jeudi.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Sani Rizki quitte Bhayangkara Presisi par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.