Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Itamar Noy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Adi Hemed à une salle qui les avait déjà entendues.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Amit Glazer : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hapoel Kiryat Shmona qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Igor Leschuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jubayer Bushnak, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
66 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif06/09/2027
Igor Leschuk a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hapoel Kiryat Shmona en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Hapoel Beer Sheva pour Ofir Benbenisty a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 17 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Hapoel Kiryat Shmona jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
24 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 saisons et 6 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Independiente ne le dit, et personne à Hapoel Kiryat Shmona n'apprécie de devoir deviner.
Nemanja Ljubisavljević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Hapoel Kiryat Shmona a passé le coup de fil à Independiente. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Sampaio Correa s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Hapoel Kiryat Shmona a été clair sur la situation de Awajo Asefa, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Djalma
103 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Kiryat Shmona peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Itamar Noy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 29 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Hapoel Kiryat Shmona a demandé et Maccabi Tel Aviv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Kiryat Shmona peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nemanja Ljubisavljević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rüfət Abdullazadə était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Or Hasin, et cette fois c’est Bnei Yehuda au bout du fil. Hapoel Kiryat Shmona écoute poliment et ne promet rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hapoel Kiryat Shmona changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Itamar Noy en préparation
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Kiryat Shmona annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Nemanja Ljubisavljević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ovadia Darwish en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hapoel Kiryat Shmona a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc10/05/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Amit Glazer
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancOr Hasin se fait reprendre par l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hapoel Kiryat Shmona en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nemanja Ljubisavljević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ramzi Safouri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nemanja Ljubisavljević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Djalma, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un bout d'étoffe qui ne pèse rien sur le terrain et qui indique au vestiaire quel avis compte. L'entraîneur vient de faire une déclaration sans prononcer un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Awajo Asefa
Daniel touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hapoel Kiryat Shmona s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nemanja Ljubisavljević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hapoel Kiryat Shmona ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Amit Glazer
Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kiryat Shmona, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hapoel Kiryat Shmona s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Nemanja Ljubisavljević et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Hapoel Kiryat Shmona sur qui travaille vraiment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kiryat Shmona perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hapoel Kiryat Shmona le sait.
Nemanja Ljubisavljević et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/03/2027
Yaw Ackah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ofir Benbenisty, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Niv Gabay y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yaw Ackah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kiryat Shmona perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ido Vayer a marqué, a été noté 7.52, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 3 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Hapoel Kiryat Shmona et Maccabi Haifa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif15/02/2027
Ovadia Darwish s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Daniel touché aux ligaments du genou — 130 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 130 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bnei Sakhnin repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif14/12/2026
Ovadia Darwish s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Adi Hemed à une salle qui les avait déjà entendues.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Anderson Pico et Hapoel Kiryat Shmona s’accordent pour 1 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancAviv Avraham demande à parler à l'entraîneur
14 jours d'absence pour Reem Tourgeman après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Kiryat Shmona annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Kiryat Shmona n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amit Glazer et Hapoel Kiryat Shmona s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nemanja Ljubisavljević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. José María Herrera l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
11 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif30/11/2026
21 jours d'absence pour Reem Tourgeman après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Kiryat Shmona annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kiryat Shmona des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaw Ackah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ramzi Safouri a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Beitar Jerusalem, et un retour au vestiaire très silencieux.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Adi Hemed à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Éliminé, 2‑3 contre Maccabi Petach Tikva, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Yonatan Benayoun ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Hapoel Kiryat Shmona n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Noté 8.10 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hapoel Kiryat Shmona va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Nemanja Ljubisavljević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amit Glazer, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancVu du banc
EffectifDes mots à l'entraînement du Hapoel Kiryat Shmona sur qui travaille vraiment
Ramzi Safouri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.12. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Maccabi Tel Aviv ? On en parlera encore jeudi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Aviv Avraham : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hapoel Kiryat Shmona qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancAmit Glazer frappe à la porte de l'entraîneur
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cruzeiro le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Nemanja Ljubisavljević était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Matan Cohen est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ben Solomon est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Gil Natcho est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dan Abada a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Une demande de prêt adressée à Shakhtar : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Le bancAmit Glazer frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifAmit Glazer veut savoir pourquoi il gagne moins
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nemanja Ljubisavljević et Hapoel Kiryat Shmona s’accordent pour 4 années de plus.
Ramzi Safouri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hapoel Kiryat Shmona changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Nemanja Ljubisavljević continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Hapoel Kiryat Shmona a passé le coup de fil à Shakhtar. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Or Hasin a sa réponse de Hapoel Kiryat Shmona ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Le bancAmit Glazer demande à parler à l'entraîneur