La série d'invincibilité atteint 23. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs22/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Elad Madmon — 8.84
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Elad Madmon l'a provoqué, et le 8.84 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Gabi Kanichowsky a marqué, a été noté 7.93, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Effectif22/02/2027
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.33 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Occasions créées : 14. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Tel Aviv l'a perdu, à la paperasse près.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Sagiv Jehezkel rentre à Maccabi Tel Aviv avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
11 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Maccabi Tel Aviv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristijan Belić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hapoel Beer Sheva garde son homme, et Maccabi Tel Aviv retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1‑0 contre Hapoel Tel Aviv, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Hapoel Beer Sheva au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Kristijan Belić à son sommet
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Hapoel Kfar Saba avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Tel Aviv l'a perdu, à la paperasse près.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Maccabi Netanya a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'offre était très loin du compte et Maccabi Tel Aviv n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Dynamo Kyiv le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Maccabi Tel Aviv l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Tel Aviv peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Bnei Yehuda pour Tyrese Asante a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Chelsea le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Le nom de Itamar Noy est apparu dans des conversations dont Maccabi Tel Aviv ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Maccabi Tel Aviv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osher Davida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Maccabi Tel Aviv a demandé et Maccabi Netanya a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Notes des joueursGabi Kanichowsky n'a pas vécu le même après-midi que les autres
La série d'invincibilité atteint 15. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Mohamed Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osher Davida était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif28/12/2026
Itay Ben-Hemo a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Tout le monde au Maccabi Tel Aviv l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 38 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Maccabi Haifa ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Effectif21/12/2026
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Dan Glazer après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Sayed Abu Farchi s’en est chargé contre Bnei Sakhnin. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Maccabi Tel Aviv.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Tel Aviv en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs14/12/2026
Sayed Abu Farchi, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.47
Une note de 8.47 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Sagiv Jehezkel s'est entendu avec Maccabi Haifa pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 14 actions, 7.85, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
En bref
EffectifOsher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Effectif07/12/2026
27 jours d'absence pour Dan Glazer après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Tel Aviv annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Tel Aviv n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.78 pour le reste.
5 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Effectif07/12/2026
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Maccabi Tel Aviv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osher Davida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hélio Varela, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs30/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Osher Davida à son sommet
Noté 8.11. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Maccabi Tel Aviv.
Occasions créées : 13. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Osher Davida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Maccabi Tel Aviv. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gabi Kanichowsky. 1‑0 contre Hapoel Acre, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.30 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif23/11/2026
Ester Sokler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
50 jours d'absence pour Dan Glazer après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Tel Aviv annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Tel Aviv des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Maccabi Tel Aviv a dit à Kervin Andrade que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Maccabi Tel Aviv devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Acre avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gabi Kanichowsky. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Maccabi Tel Aviv. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
57 jours d'absence pour Dan Glazer après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Tel Aviv annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Premier, avec 22 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Mohamed Camara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/11/2026
Osher Davida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Dor Peretz : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maccabi Tel Aviv.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Diego Oliveira et Maccabi Tel Aviv s’accordent pour 1 années de plus.
64 jours d'absence pour Dan Glazer après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Maccabi Tel Aviv annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Maccabi Tel Aviv s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs02/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Maccabi Tel Aviv — 7.89
1 pour Dor Peretz, noté 7.89, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osher Davida était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Ion Nicolăescu : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Maccabi Tel Aviv.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Maccabi Tel Aviv en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Emir Sahiti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Maccabi Tel Aviv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristijan Belić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Issouf Sissokho a sa réponse de Maccabi Tel Aviv ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Dan Glazer ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Maccabi Tel Aviv non plus.
Osher Davida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ion Nicolăescu et Maccabi Tel Aviv s’accordent pour 4 années de plus.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dan Glazer : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Maccabi Tel Aviv qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Osher Davida a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tyrese Asante n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Tel Aviv ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Issouf Sissokho a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Orlando Mosquera s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Osher Davida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Maccabi Tel Aviv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristijan Belić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Dan Glazer pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
7.95, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Effectif14/09/2026
Kristijan Belić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑1 contre Hapoel Haifa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
2 buts en vingt minutes avec Ion Nicolăescu au milieu, et Hapoel Haifa incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑1, parlait déjà du prochain.
Le banc14/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Elad Madmon en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Osher Davida
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Tel Aviv, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et Maccabi Tel Aviv n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Hapoel Beer Sheva voulait plus que $3.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valledupar garde son homme, et Maccabi Tel Aviv retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osher Davida était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tyrese Asante et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 20 ans, et personne à Maccabi Tel Aviv ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Almog Peretz est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Maccabi Haifa voulait plus que $4.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'offre est arrivée chez Hapoel Kfar Saba cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.4M : un club qui veut Gilbert Bandama au point de demander deux fois.
Osher Davida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Kervin Andrade s'engage avec Maccabi Tel Aviv pour 5 années de plus.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Maccabi Tel Aviv sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristijan Belić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
$4.2M sur la table chez Maccabi Haifa. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.9M : un club qui veut Pierre Cornud au point de demander deux fois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Boca Juniors ne le dit, et personne à Maccabi Tel Aviv n'apprécie de devoir deviner.
Osher Davida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Tel Aviv, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Issouf Sissokho continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
L'offre était très loin du compte et Maccabi Tel Aviv n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Maccabi Tel Aviv ne l’a entendue autrement.
Mohamed Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osher Davida était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Maccabi Tel Aviv a passé le coup de fil à Flamengo. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.