Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Lecce ne le dit, et personne à Benevento n'apprécie de devoir deviner.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Benevento a fait le plus dur avec Livorno, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Pietro Saio, et cette fois c’est Dolomiti Bellunesi au bout du fil. Benevento écoute poliment et ne promet rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benevento des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc25/01/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Massimo Battaglia a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Stefano Scognamillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Angelo Talia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Massimo Battaglia a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Effectif09/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Benevento
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Francesco Salvemini était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Siracusa a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Marco Tumminello : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Benevento qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Luigi Cherubini n'a pas su faire
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Benevento perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Massimo Battaglia après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Valentino Gentile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Benevento sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Angelo Talia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Davide Lamesta s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Francesco Salvemini : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Benevento qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Benevento perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Stefano Scognamillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Francesco Salvemini a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Foggia, et un retour au vestiaire très silencieux.
Le banc12/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Massimo Battaglia à une salle qui les avait déjà entendues.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Dribbles réussis : 13. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc12/10/2026
Angelo Talia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benevento ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Marco Tumminello touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Francesco Salvemini l'a provoqué, et le 8.98 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Stefano Scognamillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Trapani, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
L'infirmerie confirme 21 jours d'absence pour Pier Luigi Simonetti : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 118% des recettes de Benevento
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Simone Verdi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Massimo Battaglia a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancDiego Borghini se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Simone Verdi
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Benevento perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Éliminé, 0‑0 contre Dolomiti Bellunesi, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Stefano Scognamillo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.