19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Forli perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑5 pour Ternana, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Jacopo Scaccabarozzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Danilo Gallo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Forli va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Notes des joueurs19/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Flynn Macnack à 18 ans — 7.95
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Flynn Macnack n'en avait pas besoin : 7.95, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniel Theiner a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Jacopo Scaccabarozzi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Alessio Pavone après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif19/10/2026
Nicola Mandrelli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifUn jeune du Forli remporte le prix des espoirs
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Jacopo Scaccabarozzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Giacomo Iannuzzi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Renato Bonaventura a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Carlo De Risio, et l’entraîneur a laissé faire.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Forli avait quasiment plié. Guidonia Montecelio parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.90 sur la feuille, et le public du Forli est rentré avec un seul nom en tête.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 15 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Forli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.04 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Forli sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Alessio Pavone à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Forli sur qui travaille vraiment
Luca Martelli a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs21/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Flynn Macnack à 18 ans — 7.65
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Flynn Macnack n'en avait pas besoin : 7.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Jacopo Scaccabarozzi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicola Farinelli, et l’entraîneur a laissé faire.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Livorno a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Il a fallu un but de Flynn Macnack pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Livorno, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Alessio Pavone ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Forli non plus.
Arezzo se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Noté 7.69 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marcello Conti est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Alessandro Giovannini : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Forli.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Carlo De Risio, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif14/09/2026
Nicola Mandrelli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Alessio Pavone a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.