« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AlbinoLeffe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Sassuolo ne le dit, et personne à AlbinoLeffe n'apprécie de devoir deviner.
Pro Vercelli voulait plus que $15.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emanuele Zuelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AlbinoLeffe va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AlbinoLeffe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Giacomo Sciacca a sa réponse de AlbinoLeffe ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Lorenzo Facchetti, et cette fois c’est Vis Pesaro au bout du fil. AlbinoLeffe écoute poliment et ne promet rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif20/12/2027
Jacopo Desogus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc20/12/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Armando Testa à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mihai Gusu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du AlbinoLeffe fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Emanuele Zuelli : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AlbinoLeffe.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Magnus Brøndbo, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.01, et pas une objection dans le stade.
Le banc22/11/2027
Magnus Brøndbo écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc22/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Armando Testa a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emanuele Zuelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de AlbinoLeffe a été clair sur la situation de Andrea De Paoli, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AlbinoLeffe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je regarde tous les matchs de AlbinoLeffe d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Rizespor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AlbinoLeffe, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le AlbinoLeffe devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Giacomo Sciacca : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et AlbinoLeffe qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.54, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emanuele Zuelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tommaso Ferrari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Francesco Castaldo. 2‑0 contre Lumezzane, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Match16/10/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le AlbinoLeffe. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le AlbinoLeffe a dit à Andrea Astrologo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AlbinoLeffe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emanuele Zuelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du AlbinoLeffe qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Direction04/10/2027
À AlbinoLeffe, 108% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Emanuele Zuelli ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le AlbinoLeffe a profité de chacun de ces après-midi.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AlbinoLeffe n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 17 à l'entrée, 17 à la sortie
Voilà les affaires faites à AlbinoLeffe jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Direction06/09/2027
Ordre venu d'en haut au AlbinoLeffe : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Frosinone voulait plus que $450.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif06/09/2027
Emanuele Zuelli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AlbinoLeffe le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Guidonia Montecelio garde son homme, et AlbinoLeffe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AlbinoLeffe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Avellino garde son homme, et AlbinoLeffe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
26 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
AlbinoLeffe a passé le coup de fil à Avellino. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Michelangelo Duranti y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AlbinoLeffe. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancSevo Ciko frappe à la porte de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Potop était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessandro Lombardi, et l’entraîneur a laissé faire.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de AlbinoLeffe qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle AlbinoLeffe devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Simone Potop s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jacopo Desogus et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif12/04/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du AlbinoLeffe
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Andrea De Paoli était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Andrea Mandelli : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et AlbinoLeffe qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Edoardo Sottini s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simone Potop en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giacomo Sali, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc05/04/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Armando Testa, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Riccardo Baroni s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AlbinoLeffe, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Gabriele Boloca a marqué, a été noté 7.65, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simone Potop était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Gabriele Ferrarini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Gabriele Baldi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Le banc01/03/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Armando Testa, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Mattia Angeloni, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.94
Une note de 7.94 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Andrea De Paoli : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AlbinoLeffe.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du AlbinoLeffe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jacopo Desogus en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Armando Testa pouvait se permettre d'être généreux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Filippo Faggi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Carpi au programme, et un homme du vestiaire de AlbinoLeffe connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Actions défensives : 11, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
En bref
Notes des joueursAndrea De Paoli les a provoqués tout le match
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AlbinoLeffe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Mandelli, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jacopo Desogus s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Prochain rendez-vous à domicile : Novara, qui s'y présente au rang 16. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Simone Potop et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alessandro Lombardi. 1‑0 contre Alcione Milano, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Armando Testa pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Giacomo Sciacca : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et AlbinoLeffe qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mihai Gusu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Jacopo Desogus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 119% des recettes de AlbinoLeffe
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. Union Brescia avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.78 sur la feuille, et le public du AlbinoLeffe est rentré avec un seul nom en tête.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de AlbinoLeffe qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.