Une blessure au genou de la pire espèce pour Igor Woś
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zaglebie perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zaglebie peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction01/02/2027
Zaglebie clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
7 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CSKA Moscow garde son homme, et Zaglebie retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zaglebie des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Zaglebie, et 5 apparitions en 23 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zaglebie et d'Wisla Krakow à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zaglebie des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Battu 4 fois, avec 3 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zaglebie des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Zaglebie, et 5 apparitions en 15 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Zaglebie qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 85e minute. Legia avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Newertton ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Zaglebie a profité de chacun de ces après-midi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Kewin Komar en ce moment
Notes des joueursLevente Szabó aurait pu en mettre trois
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zaglebie en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Korona a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zaglebie des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Zaglebie : un 1‑0 face à Korona dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs28/09/2026
Mihael Mlinarić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je regarde tous les matchs de Zaglebie d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lechia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Robert Piatek a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Doublé, et l'après-midi appartient à Levente Szabó — 8.80
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Levente Szabó l'a provoqué, et le 8.80 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Rafał Gikiewicz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Zaglebie a demandé et Dynamo Kyiv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre Jagiellonia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif21/09/2026
Aleks Ławniczak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Zaglebie devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Robert Piatek pouvait se permettre d'être généreux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zaglebie peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Piast pour Levente Szabó a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zaglebie a fait le plus dur avec Shakhtar, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Astra le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Rafał Gikiewicz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cracovia garde son homme, et Zaglebie retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Piast paie $140.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $398.1K : un club qui veut Jakub Żewłakow au point de demander deux fois.
Zaglebie est allé voir Legia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zaglebie des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑2 contre Gornik Leczna, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Zaglebie a demandé et Juventus a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Tomasz Blaszczykowski a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Dawid Glik est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
L'offre est arrivée chez Huesca cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sebastian Kowalczyk et Zaglebie s’accordent pour 4 années de plus.
Rafał Gikiewicz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Zaglebie a demandé et KV Oostende a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
0‑1 pour Cracovia, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif03/08/2026
Aleks Ławniczak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.