51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kajus Bička et Zalgiris s’accordent pour 4 années de plus.
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Zalgiris le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Karim Azamoum et Zalgiris s’accordent pour 2 années de plus.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Grigore Turda est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Zalgiris ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Karim Azamoum a 36 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zalgiris a affaire à un homme qui veut un autre pays.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Skonto passera l’appel pour Luka Tasić cette semaine. Zalgiris a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Le nom de Carlos Olses revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Zalgiris ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc31/08/2026
Kajus Bička est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Zalgiris qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Nikola Petković ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Zalgiris a demandé et Vicenza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Zalgiris a passé le coup de fil à Napoli. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zalgiris sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Zalgiris ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.