Une blessure au genou de la pire espèce pour Xhuliano Skuka
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Partizani Tirana perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Odisea Gjati s’en est chargé contre AF Elbasani. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Partizani Tirana.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Partizani Tirana perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Partizani Tirana avait quasiment plié. Teuta Durrës parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Partizani Tirana et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Vllaznia Shkodër disent le reste.
Effectif21/09/2026
Marçelino Preka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Partizani Tirana encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pogradeci qui attend avec un maillot. Personne à Partizani Tirana ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 12 à la sortie
Voilà les affaires faites à Partizani Tirana jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizani Tirana l'a perdu, à la paperasse près.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Mateo Shanaj est apparu dans des conversations dont Partizani Tirana ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marçelino Preka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Kazeem Ogunleye ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L'offre était très loin du compte et Partizani Tirana n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/08/2026
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Andi Janjeva a sa réponse de Partizani Tirana ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Rei Zekaj, et cette fois c’est AF Elbasani au bout du fil. Partizani Tirana écoute poliment et ne promet rien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Laorent Shabani, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato17/08/2026
Les rumeurs autour de Panajot Qirko ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Partizani Tirana sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifRowan Human veut savoir pourquoi il gagne moins
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizani Tirana l'a perdu, à la paperasse près.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Adnard Mehmeti est apparu dans des conversations dont Partizani Tirana ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Xhuliano Skuka, et l’entraîneur a laissé faire.
L'offre était très loin du compte et Partizani Tirana n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Darius Zadeja, et cette fois c’est Kukësi au bout du fil. Partizani Tirana écoute poliment et ne promet rien.