Tallinna Kalev U21 voudra vite oublier celui-là : 7‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Tammeka U21 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Tammeka U21 et Tallinna Kalev U21, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Tammeka U21.
À venir14/04/2036
Tammeka U21 défie l'équipe que tout le monde poursuit
Flora U21 se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Razvan Iancu a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 14 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Tammeka U21 et d'Nomme Kalju U21 à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Mait Vaino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
En bref
Notes des joueursL'après-midi est passé par Kristjan Kriis
L’opération qui devait emmener Kristjan Kriis à Nõmme United a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Tammeka U21 avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le brassard de capitaine a été retiré à Mairo Miil. Tammeka U21 parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En bref
MercatoLiliu Baranov placé sur la liste des transferts
L’offre de Elva pour Mait Vaino a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tammeka U21 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Tammeka U21 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Mait Vaino et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ken Sorga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Tammeka U21 n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
8e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Mait Vaino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Mairo Miil garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Tammeka U21 et non à la sienne.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tammeka U21 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif26/11/2035
Mairo Miil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tammeka U21 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Le bancNikos Manolas frappe à la porte de l'entraîneur
8e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif05/11/2035
Mairo Miil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Des mots à l'entraînement du Tammeka U21 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mairo Miil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tammeka U21, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Tammeka U21 peut demander et monter le salaire que Hendrik Klavan peut exiger.
Mait Vaino et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/10/2035
Des mots à l'entraînement du Tammeka U21 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mairo Miil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Tammeka U21 devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mairo Miil et Tammeka U21 s’accordent pour 2 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mairo Miil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Tammeka U21 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tammeka U21, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mairo Miil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Erik Kait s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mairo Miil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nouveau venu à son poste, et Marco Fernandes doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Tammeka U21 n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Nõmme United qui attend avec un maillot. Personne à Tammeka U21 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
212 apparitions en 11 saisons sous ces couleurs. On ne construit plus de telles carrières, et Tammeka U21 sait ce qu'il possède.
Effectif03/09/2035
Des mots à l'entraînement du Tammeka U21 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mairo Miil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tammeka U21 a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Marco Fernandes reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Tammeka U21 pourraient en tirer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vaprus qui attend avec un maillot. Personne à Tammeka U21 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tammeka U21 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/08/2035
Des mots à l'entraînement du Tammeka U21 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mairo Miil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Tammeka U21 a vécu un autre après-midi.
En bref
MercatoMait Vaino placé sur la liste des transferts
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pavel Vydra sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tammeka U21 les adieux ont discrètement commencé.
Effectif13/08/2035
Mairo Miil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tammeka U21, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Tammeka U21 on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tammeka U21 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mairo Miil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Kristjan Kriis en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Tammeka U21 devra y répondre en minutes ou en transfert.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kristjan Kriis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tammeka U21 les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mairo Miil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marek Sorga, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Tammeka U21 on a commencé à prononcer son nom au passé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mairo Miil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tammeka U21 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Tammeka U21 le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mairo Miil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mairo Miil, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Ondrej Kucka vient d'y monter.
0‑4 pour Flora U21, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
8e place, 12 points, et un public qui arrive déjà crispé. Les saisons de relégation se perdent exactement dans cette atmosphère, et quiconque en a vécu une la reconnaît immédiatement.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mairo Miil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Pavel Vydra le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
8e place, 12 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Flora U21.
Flora U21 au programme, et un homme du vestiaire de Tammeka U21 connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Le bancNikos Manolas frappe à la porte de l’entraîneur
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mairo Miil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Tammeka U21 devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Tammeka U21 n'était plus le même ensuite.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Marek Baranov
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hendrik Klavan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le ballon du match revient à Marco Fernandes, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs14/05/2035
Aucune trace de nervosité chez Brent Sappinen à 21 ans — 8.21
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Brent Sappinen n'en avait pas besoin : 8.21, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Tammeka U21 et Tallinna Kalev U21, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif14/05/2035
Mairo Miil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
0‑3 pour FCI Levadia U21, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Tammeka U21 ne sont plus polies.
Effectif07/05/2035
Des mots à l'entraînement du Tammeka U21 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mairo Miil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Brent Sappinen figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Tammeka U21 qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Tammeka U21 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
0‑7 pour Flora U21, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Tammeka U21 et Flora U21, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Battu 7 fois, 3 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ken Sorga, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mairo Miil : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Tammeka U21 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Flora U21.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mairo Miil : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Tammeka U21 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tammeka U21, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Tammeka U21 pourraient en tirer.
Un point pris à la 89e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Tammeka U21 n'a eu à le faire.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Tammeka U21 a vécu un autre après-midi.
5 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 8.54 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Tallinna Kalev U21 voudra vite oublier celui-là : 14‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Tammeka U21 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tammeka U21 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 15 buts entre le Tammeka U21 et Tallinna Kalev U21, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Noté 9.79 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
9.53. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Mait Vaino et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ott Oskar Valdaru s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tammeka U21 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Tammeka U21 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mairo Miil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Tammeka U21 n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Tammeka U21 peut demander et monter le salaire que Marek Baranov peut exiger.
En bref
Le bancKen Sorga frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoLe marché est clos, Pavel Vydra est toujours là
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ott Oskar Valdaru sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tammeka U21 les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tammeka U21, et elle ne sera pas retirée.
Effectif05/02/2035
Mairo Miil s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Tammeka U21 pourraient en tirer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marek Baranov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Mait Vaino garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Tammeka U21 et non à la sienne.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tammeka peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Timothy Williams sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tammeka les adieux ont discrètement commencé.
Luis Palacios et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Tammeka ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Tammeka, une semaine de plus sans la signature de Timothy Williams.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Karl Liivak quitte Tammeka par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Tammeka la différence se voit du dernier rang.
En bref
EffectifMairo Miil regarde de l'autre côté de la ligne
Une blessure au genou de la pire espèce pour Klejdi Kote
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tammeka perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Tammeka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kleo Shpuza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Silver Rebane y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kleo Shpuza n’aura rien signé — un contrat à Tammeka ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Direction16/10/2034
Le centre de formation de Tammeka justifie son existence
85 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
EffectifDes interrogations sur Kristjan Kriis à l'entraînement
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Tammeka est bien sorti de cette découverte face à Mura.
Effectif09/10/2034
Klejdi Kote touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
27 matchs sur 97 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Tammeka a été clair sur la situation de Albert Duris, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Mairo Miil.
En bref
Le bancLuis Palacios frappe à la porte de l’entraîneur
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Timothy Williams s'est entendu avec Elva pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif11/09/2034
Des mots à l'entraînement du Tammeka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kleo Shpuza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gor Sanosyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cibles du mercato11/09/2034
Le mercato se referme sur le transfert de Marek Petrúfka
Tammeka a manqué de temps avec Harju JK Laagri. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Tammeka ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Tammeka, une semaine de plus sans la signature de Silver Rebane.
Le banc11/09/2034
Mairo Miil est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tammeka ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Position 3, 26 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'accord avec Harju JK Laagri est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Flora ne le dit, et personne à Tammeka n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tammeka des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mairo Miil et Tammeka s’accordent pour 2 années de plus.
Tammeka a demandé et Flora a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Tammeka qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 26 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tammeka l'a perdu, à la paperasse près.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Cibles du mercato10/07/2034
$140.0K règle la question entre les clubs pour Bruno Rodrigues
Flora a accepté l'argent. Ce que Tammeka n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tammeka, et elle ne sera pas retirée.
Tout le monde au Tammeka l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 34 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Effectif10/07/2034
Kleo Shpuza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dries Alderweireld, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.93
Une note de 7.93 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aleksandr Lohmatov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tammeka des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jakub Nowiński, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.99 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Tammeka, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc22/05/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.