Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liepaja des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/10/2027
Briajan Gjyla s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Liepaja d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Spartaks suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Alexei Savinov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andriy Korobenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexei Savinov y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Timi Ogunniyi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 15 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à Liepaja jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Liepaja a fait le plus dur avec Nizhniy Novgorod, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ivans Patrikejevs et Liepaja s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif06/09/2027
Andriy Korobenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. NK Celje garde son homme, et Liepaja retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Bart Straalman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Liepaja l'a perdu, à la paperasse près.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Liepaja n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liepaja des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/08/2027
Maissa Ndiaye s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paide garde son homme, et Liepaja retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Djibril Guèye, et l’entraîneur a laissé faire.
Liepaja a passé le coup de fil à Dinamo Minsk. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Liepaja a passé le coup de fil à Levski. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancAlexei Savinov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancAmadou Traoré demande à parler à l'entraîneur
L’offre de Skonto pour Ingars Pūlis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Liepaja s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
21 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Honved le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Alexei Savinov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andriy Korobenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dāvis Ošs et Liepaja s’accordent pour 2 années de plus.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Liepaja perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
10 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Liepaja on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Liepaja s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andriy Korobenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liepaja des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Liepaja perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Andriy Korobenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Liepaja a demandé et Rodina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif12/07/2027
Maissa Ndiaye s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à AS Trencin s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc12/07/2027
Aidas Sernas retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Liepaja a déjà travaillé avec Aidas Sernas, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
En bref
Le bancJan Dorożko se fait reprendre par l'entraîneur
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Liepaja perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Premier, avec 28 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
L'accord avec NK Celje est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andriy Korobenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bart Straalman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc05/07/2027
Aidas Sernas retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Liepaja a déjà travaillé avec Aidas Sernas, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Liepaja
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Liepaja perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Liepaja l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Liepaja peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Beknaz Almazbekov s'engage avec Liepaja pour 4 années de plus.
Effectif28/06/2027
Andriy Korobenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Liepaja a demandé et Levski a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liepaja des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Liepaja a passé le coup de fil à Levski. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Liepaja a passé le coup de fil à Egnatia Rrogozhinë. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancAidas Sernas retrouve un entraîneur qui le connaît
Le bancL'entraîneur fait de Aidas Sernas un exemple
Le bancDjibril Guèye frappe à la porte de l’entraîneur
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Liepaja perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Skonto qui attend avec un maillot. Personne à Liepaja ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Alexei Savinov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Effectif14/06/2027
Andriy Korobenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Jelgava garde son homme, et Liepaja retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 2‑0 contre Daugavpils, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Timi Ogunniyi à son sommet
69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Liepaja perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andriy Korobenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bart Straalman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Liepaja qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
On a demandé à Spartaks s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc07/06/2027
Aidas Sernas retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Liepaja a déjà travaillé avec Aidas Sernas, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Liepaja perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Liepaja, et elle ne sera pas retirée.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Alexei Savinov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andriy Korobenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Djibril Guèye, et l’entraîneur a laissé faire.
132 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Liepaja perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Liepaja n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andriy Korobenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bart Straalman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Égalisation à la 86e minute, au terme d'un après-midi que Liepaja avait quasiment plié. Skonto parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Noté 7.33. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
139 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Liepaja perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mamadou Tounkara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Liepaja et me battre pour ma place. » 2 matches sur 11 à Daugavpils disent le reste.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amadou Traoré en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc29/03/2027
Ingars Pūlis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Liepaja ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alexei Savinov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Liepaja s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andriy Korobenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timi Ogunniyi, et l’entraîneur a laissé faire.
31 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif22/03/2027
10 nouveaux visages, et le Liepaja apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Liepaja, et 2 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Alvis Laizans après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Alexei Savinov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Liepaja ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andriy Korobenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Liepaja d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Spartaks suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc15/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Alvis Laizans à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc15/03/2027
Djibril Guèye est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Liepaja ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Liepaja s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Danijel Petković et Liepaja s’accordent pour 2 années de plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Liepaja a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Andriy Korobenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Davis Tarasovs est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Kaspars Ciganovs est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Igors Stolcers est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Liepaja a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Alexei Savinov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Liepaja en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Andriy Korobenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vjačeslavs Isajevs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ingars Pūlis a sa réponse de Liepaja ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Liepaja, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancIngars Pūlis frappe à la porte de l’entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liepaja des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Liepaja a demandé et Torpedo-BelAZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif15/02/2027
11 nouveaux visages, et le Liepaja apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je regarde tous les matchs de Liepaja d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Spartaks suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amadou Traoré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancDjibril Guèye est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancIngars Pūlis frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoLe marché a dit non : Ingars Pūlis reste là
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Liepaja en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L'offre était très loin du compte et Liepaja n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 7 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Liepaja jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Filip Przybułek vit cette version au Liepaja, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Mamadou Tounkara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/02/2027
Andriy Korobenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Liepaja a passé le coup de fil à Arsenal Tula. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Liepaja peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alexei Savinov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Septemvri garde son homme, et Liepaja retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexei Savinov, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif25/01/2027
Amadou Traoré s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Vllaznia Shkodër s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Liepaja, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc25/01/2027
Amadou Traoré est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Liepaja ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Metta/LU, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ahmed Guettaf et Metta/LU s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Metta/LU le sait.
Mahamud Abdul Karimu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mahamud Abdul Karimu, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif04/01/2027
Benjamin Dalipi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Direction04/01/2027
Ouvert aux affaires : Metta/LU entre dans le mercato
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 129 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Spartaks pour Ingars Pūlis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le nom de Rodolphe Ekou est apparu dans des conversations dont Liepaja ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Andriy Korobenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Jelgava garde son homme, et Liepaja retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amadou Traoré en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Daugavpils passera l’appel pour Afonso Leite cette semaine. Liepaja a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ingars Pūlis y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 136 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Marvin Martins était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ingars Pūlis, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Irad Mshindi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc21/12/2026
Djibril Guèye est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Liepaja ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bart Straalman s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Ingars Pūlis
Bart Straalman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amadou Traoré en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Liepaja n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Bart Straalman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Irad Mshindi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ingars Pūlis y figure.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Amar Haïdara vient d'y monter.
En bref
Le bancRodolphe Ekou frappe à la porte de l'entraîneur
Andriy Korobenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Irad Mshindi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marvin Martins et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Liepaja, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kyvon Leidsman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc09/11/2026
Ingars Pūlis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Liepaja ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Liepaja a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Liepaja le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
En bref
Le bancDodô écarté pour raisons tactiques au Liepaja
Notes des joueursIrad Mshindi sur un fil tout l'après-midi
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Irad Mshindi
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andriy Korobenko, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif26/10/2026
Irad Mshindi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Liepaja, et 0 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Bart Straalman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Irad Mshindi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Andriy Korobenko a noté la date.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paide garde son homme, et Liepaja retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif14/09/2026
Irad Mshindi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Liepaja d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Metta/LU suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bart Straalman s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Andriy Korobenko a noté la date.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Amadou Traoré