La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Steven Bergwijn a décidé que personne n'irait nulle part. Al-Fateh n'avait plus le temps de répondre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Noté 7.64 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Ittihad a fait le plus dur avec Al-Hilal, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Un nom de plus sur la liste : Al-Faisaly a posé la question que tout le football se pose au sujet de Abdulaziz Al-Bishi. La réponse de Al-Ittihad n’a pas changé — pour l’instant.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.91 à côté de son nom.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de George Ilenikhena : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Ittihad.
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ittihad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Al-Shabab pour Hassan Kadish a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Noté 7.88 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Al-Ittihad en a profité.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ahmed Al-Ghamdi, et cette fois c’est Al-Njoom au bout du fil. Al-Ittihad écoute poliment et ne promet rien.
Danilo Pereira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ittihad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs21/12/2026
Roger Fernandes, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.36
Une note de 8.36 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Le banc21/12/2026
Mukhtar Ali : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Al-Wehda a fait suer Al-Ittihad, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs21/12/2026
Steven Bergwijn n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.41. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Khalid Al-Dosari pouvait se permettre d'être généreux.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Farhah Al-Shamrani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
« Je regarde tous les matchs de Al-Ittihad d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Saudi Al-Watani suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Khalid Al-Dosari a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancFaisal Al-Ghamdi écarté après une série de mauvaises prestations
Le ballon du match revient à Mahamadou Doumbia, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs07/12/2026
Aucune trace de nervosité chez Roger Fernandes à 21 ans — 8.31
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Roger Fernandes n'en avait pas besoin : 8.31, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Al-Ittihad puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Al-Ittihad qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Match05/12/2026
Un point pour Al-Ittihad dans les tout derniers instants
85e minute, contre Hajer, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dion Lopy, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune trace de nervosité chez Roger Fernandes à 21 ans — 7.84
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Roger Fernandes n'en avait pas besoin : 7.84, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Predrag Rajković veut du football continental ; savoir si le Al-Ittihad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Abdulaziz Al-Shammari a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Une moyenne de 7.01 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Al-Ittihad sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Al-Fateh, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Rang 4, 26 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 102% des recettes de Al-Ittihad
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. Al-Riyadh rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Al-Ittihad sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Noté 8.01. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Al-Ittihad.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Khalid Al-Dosari à une salle qui les avait déjà entendues.
Occasions créées : 11. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Youssef En-Nesyri s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Notes des joueursSaleh Al-Shehri les a provoqués tout le match
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Al-Hilal rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs09/11/2026
Roger Fernandes, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.46
Une note de 8.46 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Danilo Pereira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Roger Fernandes. 2‑1 contre Al-Hilal, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Ittihad, et 5 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Khalid Al-Dosari pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Ittihad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mohammed Barnawi a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.48 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al-Ittihad, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc19/10/2026
Faisal Al-Ghamdi écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Khalid Al-Dosari ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Al-Ittihad non plus.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 131% des recettes de Al-Ittihad
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Noté 8.22 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Al-Ittihad essaiera de ne pas en faire trop.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Sharahili, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Steven Bergwijn ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Al-Ittihad a profité de chacun de ces après-midi.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 7.81 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Ittihad ne l’a entendue autrement.
Danilo Pereira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.47 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs28/09/2026
Steven Bergwijn n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.40. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Ittihad entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Osama Al-Mermesh rentre à Al-Ittihad avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulaziz Al-Bishi, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Khalid Al-Dosari après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dion Lopy s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancJan-Carlo Simić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
3 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Steven Bergwijn l'a provoqué, et le 8.36 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.20 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Dinamo Zagreb est passé à autre chose, George Ilenikhena se représente à Al-Ittihad, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Notes des joueurs14/09/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Ittihad — 7.86
1 pour Richard Ríos, noté 7.86, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Ittihad ne l’a entendue autrement.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Qadisiyah qui attend avec un maillot. Personne à Al-Ittihad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le nom de George Ilenikhena est apparu dans des conversations dont Al-Ittihad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Notes des joueurs31/08/2026
Houssem Aouar a fait le travail que personne ne compte — 7.07
11 actions cumulées et 7.07. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Effectif31/08/2026
5 nouveaux visages, et le Al-Ittihad apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une note de 7.22, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc31/08/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Roger Fernandes
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Ahmed Al-Ghamdi en ce moment
Le ballon du match revient à Youssef En-Nesyri, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Houssem Aouar — 8.33
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Houssem Aouar l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Noté 8.40 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
8 buts dans un match, Youssef En-Nesyri sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Al-Ittihad et à Hajer.
Dion Lopy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Najran avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Ittihad ne l’a entendue autrement.
L’offre de Al-Jeel pour Osama Al-Mermesh a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Danilo Pereira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Abdullah Al-Dawsari est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Houssem Aouar a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Al-Ittihad n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.