« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Reading s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est pas de la rotation. Mathieu Cafaro n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Reading ne prétend le contraire.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Suivi des prêts21/05/2035
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Marcus Neill
7 buts en 38 matchs à Crewe Alexandra — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Reading, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Isac Tostrup-Kval. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Reading n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est pas de la rotation. Mathieu Cafaro n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Reading ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luqman Aideed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Reading perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Reading ne sont plus polies.
Le banc26/03/2035
Jacob Jones : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Reading n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Ce n'est pas de la rotation. Mathieu Cafaro n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Reading ne prétend le contraire.
Effectif26/03/2035
Des mots à l'entraînement du Reading sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luqman Aideed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est pas de la rotation. Mathieu Cafaro n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Reading ne prétend le contraire.
Effectif26/02/2035
Luqman Aideed s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Isac Tostrup-Kval, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 6.37 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jonathan Atkinson et Reading s’accordent pour 3 années de plus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Reading peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : KAA Gent a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jacob Bennett. La réponse de Reading n’a pas changé — pour l’instant.
Reading est allé voir Southampton avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Reading a offert $770.0K ; Southampton a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Reading a demandé et West Ham United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Mathieu Cafaro n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Reading ne prétend le contraire.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Aucune trace de nervosité chez Jacob Bennett à 21 ans — 9.52
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jacob Bennett n'en avait pas besoin : 9.52, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Reading en a profité.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Reading, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Mathieu Cafaro n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Reading ne prétend le contraire.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
35 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Reading n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est pas de la rotation. Mathieu Cafaro n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Reading ne prétend le contraire.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Reading essaiera de ne pas en faire trop.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Reading, une semaine de plus sans la signature de Dimitri Colau.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Robert Walton est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le banc04/12/2034
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Benjamin Hughes a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Bristol Rovers voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Reading a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Reading ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Ce n'est pas de la rotation. Mathieu Cafaro n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Reading ne prétend le contraire.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.17 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Riccardo Conte sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Reading les adieux ont discrètement commencé.
Lincoln City continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Mark Taylor a préaccepté un transfert au Reading, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.