7.99, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif23/11/2026
Igor Paixão s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre OGC Nice, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympique de Marseille des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Geoffrey Kondogbia, et l’entraîneur a laissé faire.
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Olympique de Marseille est bien sorti de cette découverte face à MFK Ruzomberok.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.97 sur la feuille, et le public du Olympique de Marseille est rentré avec un seul nom en tête.
Nouhoum Kamissoko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Olympique de Marseille ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rémi Le Goff ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Olympique de Marseille non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2‑0 face à MFK Ruzomberok, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Himad Abdelli est au centre de cette description.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif26/10/2026
Igor Paixão s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Notes des joueurs26/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Timothy Weah à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Olympique de Marseille.
Notes des joueurs26/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Amine Gouiri à son sommet
Noté 8.05. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Olympique de Marseille.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Olympique de Marseille sera jugé sur une seule chose.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Ryan Kent.
1‑0 face à Pogon, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Igor Paixão était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Stéphane Sparagna était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.82 sur la feuille, et le public du Olympique de Marseille est rentré avec un seul nom en tête.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Olympique de Marseille a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Igor Paixão y figure.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Rémi Le Goff a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Occasions créées : 10. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Himad Abdelli
1‑0 face à Anderlecht, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Amine Gouiri est au centre de cette description.
Notes des joueurs21/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Amine Gouiri — 8.83
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Amine Gouiri l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Pierre-Emile Højbjerg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Olympique de Marseille réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; LOSC Lille ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Olympique de Marseille et FC Nantes, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Amine Gouiri. 4‑2 contre FC Nantes, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Igor Paixão en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Saint-Etienne garde son homme, et Olympique de Marseille retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/08/2026
Igor Paixão s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Olympique de Marseille sera jugé sur une seule chose.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Paris FC a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc24/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rémi Le Goff ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Olympique de Marseille non plus.