Agustín Sant'Anna touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Universidad Catolica a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 78 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Universidad Catolica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Diego Rossi et Universidad Catolica s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad Catolica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
Notes des joueursAlejandro Pozo les a provoqués tout le match
Agustín Sant'Anna touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
2e place et 75 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Mercato01/09/2031
Les affaires sont les affaires : Erick Sánchez s’en va
Club America a payé $17.3M et Universidad Catolica a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad Catolica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Match30/08/2031
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Universidad Catolica. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Erick Sánchez est parti, les comptes ont $17.3M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
En bref
Notes des joueursJonatan Torres comme au bon vieux temps — 8.40
1 pour Logan Costa, noté 7.91, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Alejandro Pozo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
11 buts et une moyenne de 7.34 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif26/05/2031
Kerwin Vargas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Justo Giani un exemple
Position 2, 30 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universidad Catolica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif12/05/2031
Luciano Jachfe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Erick Sánchez y figure.
Luciano Jachfe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Diego Rossi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Universidad Catolica.
Effectif05/05/2031
Kerwin Vargas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad Catolica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alejandro Pozo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/04/2031
Luciano Jachfe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc28/04/2031
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Erick Valencia ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Universidad Catolica non plus.
En bref
Notes des joueursJonatan Torres aurait pu en mettre trois
MercatoLes rumeurs autour de Logan Costa ne s'éteignent pas
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad Catolica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Alejandro Pozo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/03/2031
Luciano Jachfe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universidad Catolica perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad Catolica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alejandro Pozo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Agustín Sant'Anna est de retour à Universidad Catolica, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Agustín Sant'Anna vit cette version au Universidad Catolica, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Universidad Catolica changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Le banc10/02/2031
Logan Costa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universidad Catolica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Universidad Catolica, une semaine de plus sans la signature de Owen Graham-Roache.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universidad Catolica perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universidad Catolica en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universidad Catolica, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Erick Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Kerwin Vargas veut du football continental ; savoir si le Universidad Catolica peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Justo Giani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc13/01/2031
Logan Costa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universidad Catolica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luis Ureta
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universidad Catolica perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universidad Catolica en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont serré la main avec Colo-Colo ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, salaire réglé, et O'Higgins qui attend avec un maillot. Personne à Universidad Catolica ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le nom de Justo Giani est apparu dans des conversations dont Universidad Catolica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Luciano Jachfe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Universidad Catolica est allé voir Antofagasta avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Lorenzón en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universidad Catolica perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
3e place et 66 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Le banc25/11/2030
Tomás Blanco : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Universidad Catolica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad Catolica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Universidad Catolica puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Logan Costa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luciano Jachfe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Cristian Tovar a sa réponse de Universidad Catolica ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
120 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universidad Catolica perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Universidad Catolica est bien sorti de cette découverte face à Lanús.
Alejandro Pozo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nahuel Gambino sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad Catolica les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luciano Jachfe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
148 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universidad Catolica perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universidad Catolica annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universidad Catolica, et elle ne sera pas retirée.
Alejandro Pozo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luciano Jachfe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Clemente Montes y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
0‑0 face à Atletico Bucaramanga, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une moyenne de 7.47 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Logan Costa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc07/10/2030
Alejandro Pozo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universidad Catolica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancYerko Leiva se fait reprendre par l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
1‑0 face à Ayacucho, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universidad Catolica, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joaquín Enrico sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad Catolica les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Universidad Catolica puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universidad Catolica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/09/2030
Luciano Jachfe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Colo-Colo continue et Universidad Catolica rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fernando Zuqui sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad Catolica les adieux ont discrètement commencé.
Alejandro Pozo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franco Lorenzón en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le but qui avait mis Colo-Colo devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Universidad Catolica a égalisé, 3 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Le banc16/09/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Erick Valencia a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc16/09/2030
Clemente Montes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universidad Catolica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universidad Catolica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Universidad Catolica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad Catolica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Lorenzón et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Agustín García Basso et Universidad Catolica s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif02/09/2030
Luciano Jachfe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ian Garguez veut du football continental ; savoir si le Universidad Catolica peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universidad Catolica, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universidad Catolica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universidad Catolica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Franco Lorenzón était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Logan Costa, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancDiego Rossi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursUn instant très coûteux de Logan Costa
Diego Rossi touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Federico Bisanz a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Luciano Jachfe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/07/2030
Franco Lorenzón s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre O'Higgins, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Universidad Catolica puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Matías Moravec
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Villarreal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Real Madrid a posé la question que tout le football se pose au sujet de Raúl Moro. La réponse de Villarreal n’a pas changé — pour l’instant.
$510.0K était le maximum que le club paierait et Athletic Bilbao demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Facundo Jainikoski l'a eue, à Villarreal, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Raúl Moro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et Villarreal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifAndrei Raţiu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancRenato Veiga est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Diego Rossi touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Universidad Catolica avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Cádiz, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $8.6M ont été payés parce que Logan Costa est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Universidad Catolica l'a perdu, à la paperasse près.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fernando Zuqui sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universidad Catolica les adieux ont discrètement commencé.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Marcelo Esponda a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Diego Rossi
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Villarreal on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villarreal, et elle ne sera pas retirée.
Pablo Torre était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/06/2030
Des mots à l'entraînement du Villarreal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trent Alexander-Arnold en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Logan Costa, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alberto Moleiro y figure.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
En bref
EffectifUnai Vencedor : « Je ne suis pas un remplaçant »
Le bancDylan Aquino frappe à la porte de l’entraîneur
Les tribunesLes rumeurs sur Raúl Moro gagnent les tribunes
Une blessure au genou de la pire espèce pour Diego Rossi
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universidad Catolica perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 1‑0 face à Cobresal, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Cibles du mercato17/06/2030
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Logan Costa
Universidad Catolica et Villarreal se sont mis d'accord sur $8.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
$19.0M sur la table chez Cádiz. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Universidad Catolica est allé voir Las Palmas avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Villarreal on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’opération qui devait emmener George Abbott à O'Higgins a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Villarreal avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Pablo Torre et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Villarreal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif10/06/2030
Des mots à l'entraînement du Villarreal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trent Alexander-Arnold en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Villarreal
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Villarreal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc20/05/2030
Unai Vencedor : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Villarreal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pablo Torre était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/05/2030
Des mots à l'entraînement du Villarreal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trent Alexander-Arnold en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Péter Gulácsi, et l’entraîneur a laissé faire.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Juan Pintado veut du football continental ; savoir si le Villarreal peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Villarreal ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Logan Costa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Villarreal les adieux ont discrètement commencé.
Pablo Torre et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif13/05/2030
Andrei Raţiu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
14 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Villarreal ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Trent Alexander-Arnold y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Villarreal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Villarreal puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Pablo Torre était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/04/2030
Andrei Raţiu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tiziano Dornell. 1‑0 contre Celta, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villarreal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trent Alexander-Arnold était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Raúl Moro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Dylan Aquino veut du football continental ; savoir si le Villarreal peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pape Guèye, et l’entraîneur a laissé faire.
Suivi des prêts15/04/2030
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Jon Morcillo
10 buts en 12 matchs à Atletico Bucaramanga — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Villarreal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Notes des joueurs15/04/2030
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Yeremay
7.71, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Villarreal avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villarreal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Villarreal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Villarreal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Logan Costa s'est entendu avec Real Madrid pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif18/03/2030
Des mots à l'entraînement du Villarreal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Trent Alexander-Arnold en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif18/03/2030
José Barreto obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. José Barreto vient de signer au Villarreal, et pour une fois la réponse comptait.
Raúl Moro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Racing Santander continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Pedro Felipe a préaccepté un transfert au Villarreal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Péter Gulácsi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Suivi des prêtsPlus personne ne marque contre Diego Conde à Gijón
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villarreal, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Trent Alexander-Arnold et Villarreal s’accordent pour 4 années de plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alex Freeman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Villarreal les adieux ont discrètement commencé.
Morgan Gibbs-White était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Villarreal, et 4 apparitions en 27 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
EffectifAndrei Raţiu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Renato Veiga à son sommet
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Villarreal, et elle ne sera pas retirée.
Le banc17/12/2029
Andrei Raţiu : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Villarreal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Morgan Gibbs-White et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Villarreal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif17/12/2029
Des mots à l'entraînement du Villarreal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrei Raţiu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Villarreal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ramón Terrats et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/11/2029
Andrei Raţiu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Villarreal puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Le banc26/11/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Francisco Gutiérrez à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alberto Moleiro y figure.
En bref
DirectionLe Villarreal encaisse $46.0K d'un vieux transfert
Suivi des prêts8 clean sheets en prêt pour Diego Conde