Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valladolid ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
21 apparitions à Lommel et les buts continuent. À Valladolid, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif22/02/2027
Guille Bueno s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.64 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Valladolid, le meilleur homme du terrain était le leur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ibai Lozano a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Juventud Torremolinos qui attend avec un maillot. Personne à Valladolid ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Valladolid a demandé et Krasnodar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Lezzerini, et l’entraîneur a laissé faire.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc15/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Ibai Lozano à une salle qui les avait déjà entendues.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Valladolid n'a eu à le faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valladolid, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Luca Lezzerini
Doublé, et l'après-midi appartient à Marcos André — 8.54
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Marcos André l'a provoqué, et le 8.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Elche pour Thiago Ojeda a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Santiago Mouriño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Guille Bueno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Juventud Torremolinos qui attend avec un maillot. Personne à Valladolid ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valladolid n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un nom de plus sur la liste : Alcorcón a posé la question que tout le football se pose au sujet de Yeray Cabanzón. La réponse de Valladolid n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valladolid on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valladolid, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Guille Bueno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valladolid des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Lucas Lavagnino le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Valladolid a passé le coup de fil à Fiorentina. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ceuta repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Valladolid sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guille Bueno en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Valladolid
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ibai Lozano à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Dribbles réussis : 12. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc21/12/2026
Mathis Lachuer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valladolid ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Notes des joueurs21/12/2026
Les occasions sont venues et reparties pour Juanmi Latasa
9 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Valladolid ne l’a entendue autrement.
Stanko Jurić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/12/2026
Guille Bueno s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Luis Chacón en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif16/11/2026
Guille Bueno s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juanmi Latasa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mathis Lachuer y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Miguel Rubio : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Valladolid qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
5 buts en 8 matchs à Lommel — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Valladolid, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Valladolid. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Granada, rang 13. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
En bref
EffectifOn ne parle que de Stanko Jurić au centre d'entraînement