19 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Vaduz va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vaduz, et elle ne sera pas retirée.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Alberto Basso Ricci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jesper Löfgren était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Vaduz changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Stephan Seiler touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vaduz, et elle ne sera pas retirée.
Dejan Djokic et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/09/2027
Morris Duggan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Étoile Carouge a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mamoudou Karamoko l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Benjamin Gomel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sochaux les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction23/08/2027
6 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Sochaux
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. ESTAC Troyes garde son homme, et Sochaux retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Kevin O'Toole et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sochaux ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Elie N'Gatta, et cette fois c’est Slovan Bratislava au bout du fil. Sochaux écoute poliment et ne promet rien.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Sochaux sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabian Nürnberger en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sheffield United garde son homme, et Sochaux retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Rémi Himbert et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ben Traoré, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Victor Monthieu et Sochaux s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Sochaux a passé le coup de fil à Pisa. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Sochaux est allé voir RC Strasbourg avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Sochaux a demandé et Paris 13 Atletico a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$510.0K sur la table chez FC Lorient. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sochaux a été clair sur la situation de Alexandre Pierre, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif12/07/2027
7 nouveaux visages, et le Sochaux apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sochaux ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Sochaux a demandé et Monaco a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sochaux des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Sochaux sait à quel stade il en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sochaux peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabian Nürnberger était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Sochaux a demandé et Napoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ben Traoré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 19 ans, et personne à Sochaux ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/06/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mehdi Jeannin
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sochaux, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Sochaux sait à quel stade il en est.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Benjamin Gomel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sochaux les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabian Nürnberger était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts31/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Samy Baghdadi
11 buts en 25 matchs à Sochaux — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Sochaux, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamin Gomel, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jonathan Mexique a noté la date.
Elie N'Gatta, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.78
Une note de 7.78 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Benjamin Gomel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sochaux les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sochaux le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sochaux des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Suivi des prêts03/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Samy Baghdadi
11 buts en 25 matchs à Sochaux — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Sochaux, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Mehdi Jeannin a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Benjamin Gomel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sochaux les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Kabangu Alex Teixeira a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Sochaux n'avait pas à l'automne.
Suivi des prêts05/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Samy Baghdadi
11 buts en 23 matchs à Sochaux — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Sochaux, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Quelque chose a été dit à Tanguy Ndombele, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Boubacar Fofana.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Mamoudou Karamoko figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Louicius Deedson, et l’entraîneur a laissé faire.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Tanguy Ndombele a marqué, a été noté 7.76, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Sochaux sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabian Nürnberger en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc22/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Thibault Garnier ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Sochaux non plus.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Occasions créées : 8. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tanguy Ndombele l'a provoqué, et le 8.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sochaux n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Benjamin Gomel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sochaux les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mathieu Peybernes et Sochaux s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tanguy Ndombele. 4‑3 contre FC Versailles, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Sochaux et d'FC Versailles à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Sochaux sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabian Nürnberger en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sochaux ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabian Nürnberger était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Boubacar Fofana, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Samy Baghdadi ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Sochaux a profité de chacun de ces après-midi.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Sochaux ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Là où il jouait avant parle pour lui à Sochaux. Le vestiaire s'y plie, les jeunes l'étudient, et la seule chose qui puisse la percer est un mauvais mois.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Sochaux. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sochaux, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sochaux l'a perdu, à la paperasse près.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Las Palmas ne le dit, et personne à Sochaux n'apprécie de devoir deviner.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sochaux a demandé et Le Mans FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ben Traoré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Doublé, et l'après-midi appartient à Kapit Djoco — 8.67
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kapit Djoco l'a provoqué, et le 8.67 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mamoudou Karamoko l'a provoqué, et le 8.59 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L'accord avec Cremonese est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dalangunypole Gomis a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
8 buts dans un match, Kapit Djoco sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Sochaux et à US Orleans.
Samy Baghdadi avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et FC Villefranche a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Notes des joueurs04/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Samy Baghdadi — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Samy Baghdadi l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Sochaux sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sochaux le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Toulouse FC garde son homme, et Sochaux retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bendjaloud Youssouf était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ben Traoré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et LB Chateauroux fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Benjamin Gomel et Sochaux s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
En bref
Le bancPrince Mendy se fait reprendre par l'entraîneur
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sochaux, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Valenciennes au programme, et un homme du vestiaire de Sochaux connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dalangunypole Gomis a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabian Nürnberger était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Diogo et Sochaux s’accordent pour 1 années de plus.
Diogo a 39 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
FC Fleury 91 au programme, et un homme du vestiaire de Sochaux connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Cristián Cañozales s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Sochaux. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Sochaux n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Louicius Deedson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Prince Mendy a noté la date.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Paris 13 Atletico, rang 17. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.