« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hamburger SV a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Bilal Nadir et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Hamburger SV a été clair sur la situation de Rayan Philippe, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Rayan Philippe : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Hamburger SV.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emir Sahiti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.48 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Hamburger SV, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Sven Schreiber pouvait se permettre d'être généreux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Albert Grønbæk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Hertha BSC fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aboubaka Soumahoro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs18/10/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Danel Sinani à son sommet
Noté 8.14. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Hamburger SV.
Hertha BSC a tenu l'avantage 3 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Hamburger SV a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
Le bancŁukasz Poręba se fait reprendre par l'entraîneur
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Hamburger SV ne peut dire quelle semaine.
0‑1 pour Borussia Dortmund, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aboubaka Soumahoro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tim Rossmann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicolai Remberg y figure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hamburger SV s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Albert Grønbæk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aboubaka Soumahoro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Yaqoob, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rayan Philippe y figure.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc20/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Sven Schreiber ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Hamburger SV non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Immanuel Pherai et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Hamburger SV a demandé et Bayern Munich a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Hamburger SV a été clair sur la situation de Michael Ortega, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emir Sahiti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hamburger SV a dit à Terem Moffi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hamburger SV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Daniel Heuer Fernandes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hamburger SV ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif02/08/2027
Emir Sahiti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
15 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Silas Huber, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancNicolai Remberg est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Rayan Philippe ne s'éteignent pas
Bilal Nadir était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. TSG Hoffenheim garde son homme, et Hamburger SV retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aboubaka Soumahoro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Hamburger SV devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le banc26/07/2027
Rayan Philippe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hamburger SV ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Les clubs se sont serré la main avec Fortuna Düsseldorf ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
$8.5M était le maximum que le club paierait et RB Leipzig demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Daniel Heuer Fernandes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Hamburger SV est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Eintracht Frankfurt garde son homme, et Hamburger SV retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emir Sahiti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ľubomír Belko
Bilal Nadir était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et William Mikelbrencis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mercato31/05/2027
Une saison au-dehors bien employée par Emir Sahiti
24 matchs, 1 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Hamburger SV n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif31/05/2027
5 nouveaux visages, et le Hamburger SV apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc31/05/2027
Rayan Philippe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hamburger SV ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hamburger SV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Rayan Philippe. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Hamburger SV n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hamburger SV le sait.
Tim Rossmann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Assan Ouédraogo figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albert Grønbæk n’aura rien signé — un contrat à Hamburger SV ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Daniel Heuer Fernandes : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hamburger SV qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Occasions créées : 8. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Silas Huber se mesure à ce qui n'arrive pas
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Nicolás Capaldo veut du football continental ; savoir si le Hamburger SV peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hamburger SV a affaire à un homme qui veut un autre pays.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Bakery Jatta a sa réponse de Hamburger SV ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Effectif05/04/2027
Assan Ouédraogo est le meilleur jeune du mois dans la division
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Hamburger SV s'efforcera de ne pas trop en faire.
« Je regarde tous les matchs de Hamburger SV d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Helsingborg suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Nicolai Remberg.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hamburger SV peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs22/03/2027
Assan Ouédraogo, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.37
Une note de 8.37 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Albert Grønbæk : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Hamburger SV.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hamburger SV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Rayan Philippe.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Hamburger SV et Bayer Leverkusen, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hamburger SV le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastiaan Bornauw, et l’entraîneur a laissé faire.
Tim Rossmann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.71, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Daniel Heuer Fernandes et Hamburger SV s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Daniel Heuer Fernandes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hamburger SV ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.15 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Suivi des prêts08/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Bilal Nadir
10 buts en 25 matchs à US Orleans — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Hamburger SV, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Le banc08/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Sven Schreiber a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
L'offre est arrivée chez Austin FC cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hamburger SV peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$5.6M sur la table chez TSG Hoffenheim. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif04/01/2027
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Yussuf Poulsen
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Hamburger SV annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hamburger SV le sait.
Un nom de plus sur la liste : Union Berlin a posé la question que tout le football se pose au sujet de Sander Tangvik. La réponse de Hamburger SV n’a pas changé — pour l’instant.
Une victoire 2‑0 contre VfL Wolfsburg, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
VfB Stuttgart continue et Hamburger SV rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hamburger SV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Notes des joueurs28/12/2026
Fábio Vieira n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Terem Moffi
Ľubomír Belko : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hamburger SV n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Heuer Fernandes, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sven Schreiber après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albert Sambi Lokonga n’aura rien signé — un contrat à Hamburger SV ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Hamburger SV puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fábio Vieira. 2‑0 contre Köln, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs30/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Danel Sinani à son sommet
Noté 8.42. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Hamburger SV.
Notes des joueurs30/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Fábio Vieira à son sommet
Noté 8.26. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Hamburger SV.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hamburger SV le sait.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albert Sambi Lokonga n’aura rien signé — un contrat à Hamburger SV ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Warmed Omari a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Levin Öztunali s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rang 12 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
8 titularisations désormais, une moyenne de 6.53, et la feuille de match de Dynamo Dresden n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
En bref
EffectifRayan Philippe dans le onze de la division — 6.84
EffectifFábio Vieira s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bakery Jatta s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hamburger SV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Hamburger SV ne peut dire quelle semaine.
0‑1 pour FC Augsburg, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Sven Schreiber à une salle qui les avait déjà entendues.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hamburger SV a dit à Zakaria El Ouahdi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hamburger SV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Bilal Nadir
Notes des joueursRayan Philippe les a provoqués tout le match
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hamburger SV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hamburger SV n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albert Sambi Lokonga n’aura rien signé — un contrat à Hamburger SV ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
63 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hamburger SV. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hamburger SV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Hamburger SV la différence se voit du dernier rang.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastiaan Bornauw était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc05/10/2026
Michael Ortega écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sander Tangvik, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hamburger SV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Nicolás Capaldo veut du football continental ; savoir si le Hamburger SV peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastiaan Bornauw était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Hamburger SV avait quasiment plié. Borussia Mönchengladbach parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hamburger SV ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Sven Schreiber à une salle qui les avait déjà entendues.
Il en a assez du bruit. Savoir si le Hamburger SV peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Hamburger SV a fait savoir au marché que Daniel Elfadli était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albert Sambi Lokonga n’aura rien signé — un contrat à Hamburger SV ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Personne au Hamburger SV ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Yussuf Poulsen a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Bilal Nadir
Le bancWarmed Omari n’aime pas le rôle qu’on lui donne
Hamburger SV est allé voir RB Leipzig avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Cibles du mercato10/08/2026
$2.3M règle la question entre les clubs pour Silas Huber
Zurich a accepté l'argent. Ce que Hamburger SV n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $32.5M : un club qui veut Christoph Baumgartner au point de demander deux fois.
Hamburger SV a demandé et Bayer Leverkusen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Friedrich Haas est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.