Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Le Mans FC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Paris Saint-Germain ne le dit, et personne à Le Mans FC n'apprécie de devoir deviner.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Willian Gabriel a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Lucas Calodat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edan Diop était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Saint-Etienne garde son homme, et Le Mans FC retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancEmanuel Aiwu se fait reprendre par l'entraîneur
$790.0K sur la table chez OGC Nice. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de US Boulogne pour François Lambert a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le Havre AC a offert $950.0K ; Stade de Reims a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Adam Ayari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Adame Faiz n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Le Havre AC ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathis Touho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Patrick Roche entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Valenciennes avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Saint-Etienne ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mamadou Coulibaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de AS Saint-Etienne a été clair sur la situation de Enzo Faty, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. AS Saint-Etienne a fait le plus dur avec LOSC Lille, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Saint-Etienne l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de FC Villefranche pour Pierre Ekwah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Saint-Etienne, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Saint-Etienne ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Saint-Etienne des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/07/2032
João Ferreira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Saint-Etienne, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et FC Villefranche qui attend avec un maillot. Personne à AS Saint-Etienne ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Saint-Etienne ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
AS Saint-Etienne a offert $2.8M ; Clermont Foot a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Saint-Etienne des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew Omobamidele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saïd Remadnia, et l’entraîneur a laissé faire.
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Saint-Etienne ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le AS Saint-Etienne en a profité.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Saint-Etienne des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/05/2032
João Ferreira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mercato31/05/2032
Une saison au-dehors bien employée par Femi Seriki
28 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au AS Saint-Etienne n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Yannick Pandor peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tanguy Nianzou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AS Saint-Etienne les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Saint-Etienne s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Berke Özer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Grando, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Théo Eyoum a sa réponse de AS Saint-Etienne ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc10/05/2032
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Daniel Borges
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tanguy Nianzou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AS Saint-Etienne les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mamadou Coulibaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et João Ferreira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Mamadou Coulibaly : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AS Saint-Etienne.
Match10/04/2032
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le AS Saint-Etienne. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Clermont Foot des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andy Pelmard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction22/03/2032
Les salaires absorbent 131% des recettes de Clermont Foot
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Joseph Fleury après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Noa Godec.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Clermont Foot, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AS Saint-Etienne en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de AS Saint-Etienne, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs15/03/2032
Un but de défenseur offre la victoire au AS Saint-Etienne — 7.71
1 pour Tanguy Nianzou, noté 7.71, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Saint-Etienne des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrew Omobamidele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis SM Caen a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 86% des recettes de AS Saint-Etienne
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AS Saint-Etienne en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
AS Saint-Etienne a offert $1.5M ; AJ Auxerre a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Saint-Etienne des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AJ Auxerre garde son homme, et AS Saint-Etienne retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Vladimir Perišić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et Clermont Foot retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Ayumu Seko en préparation
Cibles du mercatoUn prêt de Bahmed Deuff en préparation
Indemnité réglée, salaire réglé, et ESTAC Troyes qui attend avec un maillot. Personne à AS Saint-Etienne ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
AS Saint-Etienne est allé voir Stade Rennais avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Saint-Etienne s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Himad Abdelli, et cette fois c’est Sochaux au bout du fil. AS Saint-Etienne écoute poliment et ne promet rien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Saint-Etienne peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Sem Westerveld s'est entendu avec OGC Nice pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Saint-Etienne des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/01/2032
João Ferreira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et AS Saint-Etienne retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Notes des joueursJoão Ferreira les a provoqués tout le match
Suivi des prêts10 clean sheets en prêt pour Melvin Zinga
Cibles du mercatoUn prêt de Krépin Diatta en préparation
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Clermont Foot perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Clermont Foot ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec FC Nantes est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Kaloyan Strinski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/01/2032
Andy Pelmard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Sandro Jovanović : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Clermont Foot.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
24 matchs sans encaisser en 92 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
En bref
Le bancNoa Godec se fait reprendre par l'entraîneur
Cibles du mercatoUn prêt de Kaïl Boudache en préparation
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Saint-Etienne, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mamadou Coulibaly l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Saint-Etienne ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑2 contre FC Nantes, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
56 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Clermont Foot perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
ESTAC Troyes voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Clermont Foot a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Clermont Foot ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.14, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif01/12/2031
Kurtis Chadet obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Kurtis Chadet vient de signer au Clermont Foot, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Clermont Foot des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andy Pelmard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
12 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ryan Rodin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AS Saint-Etienne les adieux ont discrètement commencé.
Gabriel Grando était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/11/2031
João Ferreira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ryan Rodin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Saint-Etienne, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mamadou Coulibaly touché aux ligaments du genou — 91 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 91 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes27/10/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Clermont Foot
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif27/10/2031
Andy Pelmard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Kaloyan Strinski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sandro Jovanović, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction27/10/2031
Les salaires engloutissent 108% des recettes de Clermont Foot
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Melvin Zinga le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc27/10/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Joseph Fleury a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Saint-Etienne peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Saint-Etienne ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexis Trouillet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le AS Saint-Etienne a dit à Julien Duranville que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc20/10/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Patrick Roche a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
112 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Clermont Foot perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.17 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andy Pelmard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Clermont Foot des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc06/10/2031
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Joseph Fleury, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Melvin Zinga : 4 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
126 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Clermont Foot perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Clermont Foot des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 6.85 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le but qui avait mis Angers SCO devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Clermont Foot a égalisé, 4 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
En bref
Le bancJosip Brundić se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Clermont Foot on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Clermont Foot s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Clermont Foot a fait le plus dur avec Monaco, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$180.0K était le maximum que le club paierait et Le Mans FC demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andy Pelmard était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Kaloyan Strinski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Clermont Foot est allé voir Le Mans FC avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
8 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif18/08/2031
Andy Pelmard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. OGC Nice garde son homme, et Clermont Foot retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Kaloyan Strinski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Roger Perrot a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Laurent Brun a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Clermont Foot perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Clermont Foot peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Odsonne Édouard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Clermont Foot a offert $400.0K ; Le Mans FC a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif16/06/2031
Andy Pelmard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Tom Beunaiche en préparation
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AS Saint-Etienne perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Saint-Etienne l'a perdu, à la paperasse près.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Saint-Etienne s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Gabriel Grando était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifIliya Gruev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Grenoble Foot 38, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Diogo Sousa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/12/2030
Malcolm Rangon s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Guillaume Legrand sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roko Žilić, et l’entraîneur a laissé faire.