28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pumas UNAM perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Richard Ledezma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/04/2029
Juninho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Juninho est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ángel Rico a sa réponse de Pumas UNAM ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que César Huerta y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Pedro Vite. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. César Huerta ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Pumas UNAM n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Effectif26/02/2029
Jordan García a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Pumas UNAM puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Richard Ledezma et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juninho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Pumas UNAM sera jugé sur une seule chose.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.60 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $42.8K de ce que Pumas UNAM a payé pour Fernando Valenzuela ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Tigres paie $2.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Guadalajara a payé $1.2M et Pumas UNAM a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pumas UNAM des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Pumas UNAM ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Hirving Lozano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Richard Ledezma, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pumas UNAM va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Nathan Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juninho, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc27/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Daniel Gallardo ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Pumas UNAM non plus.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Match25/11/2028
Un point de pris ou deux de perdus pour Pumas UNAM ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Tijuana ? On en parlera encore jeudi.
Une fracture éloigne Uriel Antuna pendant 81 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pumas UNAM en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Richard Ledezma était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Guillermo Martínez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Pumas UNAM.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Club America samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 97 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Premier, avec 28 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Nathan Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pumas UNAM perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pumas UNAM en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le banc18/09/2028
Oscar García : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pumas UNAM n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Richard Ledezma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Guillermo Martínez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Pumas UNAM.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le nouvel entraîneur de Pumas UNAM a déjà travaillé avec Mauricio Cuevas, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc18/09/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Daniel Gallardo, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Juninho touché aux ligaments du genou — 88 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 88 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Toluca pour Adalberto Carrasquilla a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Pumas UNAM l'a perdu, à la paperasse près.
Pumas UNAM a offert $4.6M ; Cruz Azul a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.1M : un club qui veut Sebastián Santos au point de demander deux fois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Santos Laguna le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pumas UNAM des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Keylor Navas et Pumas UNAM s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Keylor Navas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Guillermo Martínez ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Pumas UNAM a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Juninho y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Pumas UNAM. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pumas UNAM n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Keylor Navas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastián Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne au Pumas UNAM ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Uriel Antuna n’aura rien signé — un contrat à Pumas UNAM ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pumas UNAM des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Pumas UNAM sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Manuel Sánchez et Pumas UNAM s’accordent pour 3 années de plus.
Notes des joueurs21/02/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Guillermo Martínez
7.84, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Pumas UNAM avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Il a fallu un but de Juninho pour ramener quelque chose : 2‑2 contre Atlas, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc21/02/2028
Keylor Navas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pumas UNAM ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 2‑2, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alec Kann, et l’entraîneur a laissé faire.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pumas UNAM perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Pumas UNAM jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Rubén Duarte et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'offre est arrivée chez Puebla cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastián Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Daniel Gallardo pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancRubén Duarte est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Keylor Navas touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Pumas UNAM on a commencé à prononcer son nom au passé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Keylor Navas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Pumas UNAM ne peut dire quelle semaine.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/01/2028
Keylor Navas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Pumas UNAM ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Daniel Gallardo après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Keylor Navas
103 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pumas UNAM perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pumas UNAM n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nathan Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc29/11/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Daniel Gallardo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manuel Sánchez, et l’entraîneur a laissé faire.