Yefim Dolgopolov touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rang 14, 39 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KAMAZ n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KAMAZ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rotor repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif03/04/2028
Maxim Sidelnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à KAMAZ, une semaine de plus sans la signature de Pierce Sweeney.
En bref
Le bancVu du banc
DirectionLes salaires engloutissent 92% des recettes de KAMAZ
Yefim Dolgopolov touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pierce Sweeney était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Muhammad Sultonov. 1‑0 contre Torpedo Moscow, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maxim Sidelnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Notes des joueurs13/03/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Muhammad Sultonov
7.53, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le KAMAZ avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc13/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Alexey Romanov a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Dinamo Moscow le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KAMAZ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
KAMAZ a demandé et Rubin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑0 contre Neftekhimik, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à KAMAZ, une semaine de plus sans la signature de Pierce Sweeney.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le KAMAZ le sait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au KAMAZ ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KAMAZ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maxim Sidelnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à KAMAZ n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc24/01/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Alexey Romanov ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de KAMAZ non plus.
Quelque chose a été dit à Andrey Solodukhin, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Pierce Sweeney et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Nikita Kuzin l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nikita Kuzin. 1‑0 contre Nizhniy Novgorod, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à KAMAZ, une semaine de plus sans la signature de Pierce Sweeney.
Notes des joueurs06/12/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Nikita Kuzin
7.78, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le KAMAZ avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je regarde tous les matchs de KAMAZ d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Kaluga suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ivan Kukushkin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Maxim Laikin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ural se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de David Karaev : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et KAMAZ qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le KAMAZ n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Muhammad Sultonov n’aura rien signé — un contrat à KAMAZ ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. KAMAZ perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le banc01/11/2027
Lucas Schanke : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KAMAZ n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
David Karaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/11/2027
Maxim Sidelnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à KAMAZ, une semaine de plus sans la signature de Pierce Sweeney.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
La série atteint 10 rencontres et les questions posées autour de KAMAZ ne sont plus polies.
Effectif25/10/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Artem Popov
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le KAMAZ perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
David Karaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.62, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. KAMAZ perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Evgeny Zamerets : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 3‑3 contre Volgar, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Noté 8.22 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Pierce Sweeney et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maxim Sidelnikov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Maxim Laikin a marqué, a été noté 7.72, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Direction13/09/2027
Clôture du mercato : 17 à l'entrée, 22 à la sortie
Voilà les affaires faites à KAMAZ jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KAMAZ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Alexey Shulgin s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le KAMAZ a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Makhachkala garde son homme, et KAMAZ retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikolay Andriyanov, et l’entraîneur a laissé faire.
L’offre de Kolkheti-1913 Poti pour David Karaev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KAMAZ peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tyumen qui attend avec un maillot. Personne à KAMAZ ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. KAMAZ a fait le plus dur avec Yenisey, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
David Karaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » KAMAZ s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAMAZ, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du KAMAZ sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maxim Sidelnikov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Andrey Semenov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de KAMAZ a été clair sur la situation de Maxim Laikin, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Savely Ratnikov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAMAZ les adieux ont discrètement commencé.
David Karaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du KAMAZ sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Khubaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Evgeny Zamerets s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato07/06/2027
Les rumeurs autour de Ruslan Ayukin ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. KAMAZ sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à KAMAZ. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
En bref
EffectifAndrey Semenov se voit confier un programme sur mesure
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roman Tkachuk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAMAZ les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KAMAZ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du KAMAZ sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Khubaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Timofey Kalistratov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Roman Manuilov y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Muhammad Sultonov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Artem Popov et KAMAZ s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
David Karaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match06/03/2027
Tresor Samba parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Tresor Samba sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au KAMAZ et à Torpedo Moscow.
Un nom de plus sur la liste : Kvant a posé la question que tout le football se pose au sujet de Maxim Burko. La réponse de KAMAZ n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Khubaev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Doublé, et l'après-midi appartient à Tresor Samba — 8.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tresor Samba l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le banc04/01/2027
Maxim Laikin : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KAMAZ n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le KAMAZ sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
David Karaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chelyabinsk a fait suer KAMAZ, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif04/01/2027
David Khubaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc04/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Alexey Romanov a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Artem Popov touché aux ligaments du genou — 71 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 71 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à KAMAZ va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Andrey Semenov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 143% des recettes de KAMAZ
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Khubaev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maxim Burko, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Artem Popov
131 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le KAMAZ perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KAMAZ peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. KAMAZ a fait le plus dur avec Jedinstvo Ub, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Andrey Semenov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Vojvodina : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. David Khubaev a marqué, a été noté 7.33, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.81 à côté de son nom.
David Karaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du KAMAZ et d'Chelyabinsk à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, David Karaev. 4‑2 contre Chelyabinsk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Jablonec garde son homme, et KAMAZ retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Surkhaikhan Abdullaev l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.