Boy Madingwana obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Boy Madingwana vient de signer au Go Ahead Eagles, et pour une fois la réponse comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tijn Smolenaars sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Go Ahead Eagles les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Go Ahead Eagles des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AZ garde son homme, et Go Ahead Eagles retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Go Ahead Eagles, et elle ne sera pas retirée.
Perr Schuurs et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Philip Brittijn était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emre Mor, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bjorn Meijer y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Philip Brittijn s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Richonell Margaret. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
53 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Thomas Kok
DirectionLe centre de formation de Go Ahead Eagles continue de produire
Indemnité réglée, salaire réglé, et Middlesbrough qui attend avec un maillot. Personne à Preston ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Tranmere Rovers est passé à autre chose, Nestory Irankunda se représente à Preston, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $831.6K de ce que Preston a payé pour David Harrington ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Le banc05/02/2029
Kitt Nelson : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Preston n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction05/02/2029
Preston clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'accord avec Stade Briochin est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dayann Methalie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Adrien Thibaut à ce prix
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Preston l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Preston peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dayann Methalie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/01/2029
Lewis Gibson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Bolton Wanderers, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Preston, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Harry Clarke et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/01/2029
Des mots à l'entraînement du Preston sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lewis Gibson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Preston, et elle ne sera pas retirée.
Mateus Fernandes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/10/2028
Lewis Gibson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Ipswich Town.
Le banc23/10/2028
Callum Lang est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Preston ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Preston l'a perdu, à la paperasse près.
L’opération qui devait emmener Callum Lang à Barrow AFC a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Preston avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Direction04/09/2028
Clôture du mercato : 25 à l'entrée, 13 à la sortie
Voilà les affaires faites à Preston jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Preston des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lewis Gibson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Preston sait à quel stade il en est.
Lewis Gibson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Emmanuel Addai et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Callum Lang a sa réponse de Preston ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
40 titularisations et une moyenne de 6.91 sur la saison. Le prêt fait exactement ce pour quoi il a été monté.
Le banc27/03/2028
Léo Leroy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Preston ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Callum Lang s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato27/03/2028
Les rumeurs autour de Harry Clarke ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Preston sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Harvey Owen : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Preston qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Preston a dit à Pape Matar Sarr que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lewis Gibson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc15/11/2027
Léo Leroy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Preston ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato15/11/2027
Les rumeurs autour de Harry Clarke ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Preston sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Preston ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
David Harrington a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.