61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sparta Rotterdam perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sparta Rotterdam est presque à sec.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 24 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sparta Rotterdam le sait.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif24/04/2034
Georges touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Josh Davidson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Donny van de Beek, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction24/04/2034
Les salaires engloutissent 127% des recettes de Sparta Rotterdam
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
89 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sparta Rotterdam perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sparta Rotterdam est presque à sec.
Notes des joueurs03/04/2034
Aucune trace de nervosité chez Marco Promes à 18 ans — 7.61
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Marco Promes n'en avait pas besoin : 7.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Sparta Rotterdam entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Islamdine Halifa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/04/2034
Josh Davidson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sparta Rotterdam perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sparta Rotterdam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Josh Davidson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Sparta Rotterdam et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à Go Ahead Eagles disent le reste.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Georges touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sparta Rotterdam va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑2 pour PSV, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif20/03/2034
Jaka Domjan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emile Doucouré y figure.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sparta Rotterdam est presque à sec.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/03/2034
Josh Davidson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Doublé, et l'après-midi appartient à Hans Carrasco — 8.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hans Carrasco l'a provoqué, et le 8.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cela durait depuis 9 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ibrahim Yahaya sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Direction06/02/2034
Sparta Rotterdam clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et NAC Breda qui attend avec un maillot. Personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Position 18 et 12 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'accord avec Feyenoord est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif30/01/2034
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Josh Davidson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Rotterdam l'a perdu, à la paperasse près.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sparta Rotterdam va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Patrick Berg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lars Wolke a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif16/01/2034
Owen Blind obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Owen Blind vient de signer au Sparta Rotterdam, et pour une fois la réponse comptait.
16e place, 11 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Le nom de Jasper Meijster est apparu dans des conversations dont Sparta Rotterdam ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Brian Mendoza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Islamdine Halifa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Josh Davidson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Patrick Berg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/12/2033
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Josh Davidson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Noté 7.37 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Sparta Rotterdam, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rick Promes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Wassim Nia l'a eue, à Sparta Rotterdam, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif12/12/2033
Josh Davidson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Position 16 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Patrick Berg et Sparta Rotterdam s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Auðunn Gunnarsson vient de signer au Sparta Rotterdam, et pour une fois la réponse comptait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jasper Meijster, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/12/2033
Jaka Domjan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Sparta Rotterdam essaiera de ne pas en faire trop.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Marco Promes a marqué à la 86e minute, NAC Breda pensait déjà au voyage retour, et le Sparta Rotterdam a tout raflé.
Notes des joueurs28/11/2033
Aucune trace de nervosité chez Marco Promes à 18 ans — 7.65
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Marco Promes n'en avait pas besoin : 7.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Memphis Frimpong sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Effectif28/11/2033
Josh Davidson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre NAC Breda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 6.99, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.13 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sparta Rotterdam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Patrick Berg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jaka Domjan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction24/10/2033
Les salaires engloutissent 116% des recettes de Sparta Rotterdam
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancIbrahim Yahaya se fait reprendre par l'entraîneur
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Sparta Rotterdam entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Islamdine Halifa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif03/10/2033
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jaka Domjan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Sparta Rotterdam qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jasper Meijster, et cette fois c’est VVV-Venlo au bout du fil. Sparta Rotterdam écoute poliment et ne promet rien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Direction05/09/2033
Clôture du mercato : 26 à l'entrée, 23 à la sortie
Voilà les affaires faites à Sparta Rotterdam jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Une demande de prêt adressée à Feyenoord : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 35 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
18 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Le banc15/08/2033
Marco Romano : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sparta Rotterdam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
PSV voulait plus que $5.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Rotterdam l'a perdu, à la paperasse près.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Memphis Frimpong sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Georges l'a eue, à Sparta Rotterdam, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif18/07/2033
Joel Wijnaldum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'offre est arrivée chez Ajax cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zwolle qui attend avec un maillot. Personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Sparta Rotterdam est allé voir PSV avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Une moyenne de 7.21 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Sparta Rotterdam sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sparta Rotterdam ne l’a entendue autrement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sparta Rotterdam ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Higor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jasper Meijster sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Patrick Berg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mitchell van Bergen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
27 apparitions et 6 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joel Wijnaldum, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Tobias Boledovič a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Sparta Rotterdam.
La série d'invincibilité atteint 35. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une saison entière à être le meilleur joueur de 19 ans que quiconque dans ce championnat pouvait aligner. Sparta Rotterdam le tient, et tout le monde le sait désormais.
Rang 2, 91 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Djovkar Doudaev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Sparta Rotterdam en a profité.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.23 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Djovkar Doudaev s'est entendu avec Utrecht pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Une moyenne de 7.22 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Sparta Rotterdam sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Le banc09/05/2033
Teun Hateboer : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sparta Rotterdam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Patrick Berg et Sparta Rotterdam s’accordent pour 2 années de plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Amin Soultana sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sparta Rotterdam puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
La série d'invincibilité atteint 33. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Patrick Berg et Sparta Rotterdam s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif02/05/2033
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mitchell van Bergen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sparta Rotterdam le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Nathan De Jong est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Tim Aké est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
30 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif11/04/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour Djovkar Doudaev
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Rotterdam perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 2, 80 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Notes des joueurs11/04/2033
Hans Carrasco, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.67
Une note de 7.67 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une moyenne de 7.19 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Sparta Rotterdam sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sparta Rotterdam perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
VVV-Venlo voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sparta Rotterdam a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sparta Rotterdam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Noté 7.74 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sparta Rotterdam ne l’a entendue autrement.
Djovkar Doudaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 25. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif28/02/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour Djovkar Doudaev
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Rotterdam perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mitchell van Bergen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sparta Rotterdam ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sparta Rotterdam, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Higor en ce moment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Djovkar Doudaev
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Rotterdam perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Helmond Sport voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Sparta Rotterdam a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs21/02/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Hans Carrasco — 8.65
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hans Carrasco l'a provoqué, et le 8.65 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.27 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AZ garde son homme, et Sparta Rotterdam retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La série d'invincibilité atteint 23. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif14/02/2033
Djovkar Doudaev touché aux ligaments du genou — 78 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 78 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Sparta Rotterdam a offert $2.5M ; Twente a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Amin Soultana
22 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif07/02/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour Djovkar Doudaev
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sparta Rotterdam perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jasper Meijster sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
L’opération qui devait emmener Khaled Razak à Den Bosch a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Sparta Rotterdam avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.46 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L'offre est arrivée chez Twente cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Djovkar Doudaev touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série d'invincibilité atteint 18. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sparta Rotterdam on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.86 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.24 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Djovkar Doudaev touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
L'offre était très loin du compte et Sparta Rotterdam n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Sparta Rotterdam en a profité.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sparta Rotterdam puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
127 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sparta Rotterdam perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sparta Rotterdam ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Sparta Rotterdam ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Notes des joueurs27/12/2032
Shunsuke Mito a fait le travail que personne ne compte — 7.05
10 actions cumulées et 7.05. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
134 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sparta Rotterdam perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs20/12/2032
Aucune trace de nervosité chez Hans Carrasco à 19 ans — 7.70
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hans Carrasco n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Djovkar Doudaev touché aux ligaments du genou — 148 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 148 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Noté 7.73 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.32 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Georginio Hateboer l'a eue, à Sparta Rotterdam, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sparta Rotterdam ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.28 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mitchell van Bergen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sparta Rotterdam puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Marco Romano a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Sparta Rotterdam.
Le banc15/11/2032
Marco Romano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sparta Rotterdam ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Shunsuke Mito. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Sparta Rotterdam n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Jong Ajax au programme, et un homme du vestiaire de Sparta Rotterdam connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Le bancMarco Romano demande à parler à l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs08/11/2032
Aucune trace de nervosité chez Hans Carrasco à 19 ans — 7.65
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hans Carrasco n'en avait pas besoin : 7.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.99 pour le reste.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Patrick Berg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Neal Viereck : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sparta Rotterdam.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tobias Sommer, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Éliminé, 1‑1 contre Den Bosch, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sparta Rotterdam puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif01/11/2032
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mitchell van Bergen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Jong PSV a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Sparta Rotterdam entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Dribbles réussis : 24. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif04/10/2032
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mitchell van Bergen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Une victoire 2‑1 contre Jong PSV, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifLars Mol se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.49 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alejo Gelsomino a marqué, a été noté 7.99, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.35 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de ADO Den Haag pour Denzel Kuijpers a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/09/2032
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mitchell van Bergen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PSV garde son homme, et Sparta Rotterdam retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 19 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Youri Boyata et Sparta Rotterdam s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Le bancMarco Romano se fait reprendre par l'entraîneur
L’offre de Emmen pour Jasper Meijster a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Patrick Berg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Go Ahead Eagles garde son homme, et Sparta Rotterdam retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif13/09/2032
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mitchell van Bergen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Match11/09/2032
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Sparta Rotterdam. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Doublé, et l'après-midi appartient à Shunsuke Mito — 8.81
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Shunsuke Mito l'a provoqué, et le 8.81 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jasper Meijster sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sparta Rotterdam les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Almere City pour Quincy Hoeve a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.33 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sparta Rotterdam s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Sparta Rotterdam a demandé et Go Ahead Eagles a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Heerenveen qui attend avec un maillot. Personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Roda pour Khaled Razak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec Utrecht ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jasper Meijster, et cette fois c’est Groningen au bout du fil. Sparta Rotterdam écoute poliment et ne promet rien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif09/08/2032
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mitchell van Bergen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Groningen qui attend avec un maillot. Personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Premier, avec 87 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Sparta Rotterdam a demandé et Willem II a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif02/08/2032
Tobias Sommer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sparta Rotterdam a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif02/08/2032
9 nouveaux visages, et le Sparta Rotterdam apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Rotterdam l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sparta Rotterdam peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Filip Oprea n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Patrick Berg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif26/07/2032
Des mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tobias Sommer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Cambuur : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Martin Kern un exemple
Le bancFilip Oprea frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Enrique Almeida
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sparta Rotterdam l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Groningen pour Jasper Meijster a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Utrecht garde son homme, et Sparta Rotterdam retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Effectif12/07/2032
Tobias Sommer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
87 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Le nom de Jasper Meijster est apparu dans des conversations dont Sparta Rotterdam ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Sparta Rotterdam entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
$370.0K sur la table chez Willem II. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Une discussion est prévue cette semaine. Sparta Rotterdam annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif05/07/2032
Tobias Sommer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
PSV voulait plus que $6.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Patrick Berg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Alexey Lavrik s'est entendu avec Den Bosch pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif21/06/2032
Rijad Hodzic obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Rijad Hodzic vient de signer au Sparta Rotterdam, et pour une fois la réponse comptait.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sparta Rotterdam a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Sparta Rotterdam sur qui travaille vraiment
Sparta Rotterdam est allé voir PSV avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Almere City voulait plus que $620.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Ce n'est pas de la rotation. Denzel Kuijpers n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Twente paie $220.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tobias Sommer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sparta Rotterdam, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Khaled Razak n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Sparta Rotterdam ne prétend le contraire.
Patrick Berg et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Sparta Rotterdam est allé voir Almere City avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Feyenoord paie $1.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Sparta Rotterdam a demandé et RKC Waalwijk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif07/06/2032
Alen Dizdarević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.