12 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
25 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Match10/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Bodo/Glimt. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Cassander Dreyer a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Kasper Høgh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jens Petter Hauge en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Andreas Helmersen : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Bodo/Glimt.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bodo/Glimt a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Odin Bjørtuft
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 2 buts de retard, c'était une formalité, et la formalité a duré jusqu'à ce qu'elle cesse de l'être. Le Bodo/Glimt a trouvé quelque chose que la première période n'avait pas annoncé, et Sandefjord n'a pas su conserver son avantage.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jens Petter Hauge l'a provoqué, et le 8.31 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’opération qui devait emmener Andreas Helmersen à Zamalek a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Bodo/Glimt avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 26 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bodo/Glimt ne l’a entendue autrement.
En bref
Notes des joueursOdin Bjørtuft n'a pas vécu le même après-midi que les autres
EffectifNikita Haikin se fait reprendre par l'entraîneur
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Mercato14/09/2026
Si près : le transfert de Kasper Høgh meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Shakhtar est passé à autre chose, Kasper Høgh se représente à Bodo/Glimt, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bodo/Glimt ne l’a entendue autrement.
Effectif14/09/2026
Patrick Berg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑1 contre Sarpsborg 08, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
8.84. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Zamalek passera l’appel pour Andreas Helmersen cette semaine. Bodo/Glimt a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Noté 8.53 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Andreas Helmersen à son sommet
29 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Un nom de plus sur la liste : Zamalek a posé la question que tout le football se pose au sujet de Andreas Helmersen. La réponse de Bodo/Glimt n’a pas changé — pour l’instant.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Shakhtar passera l’appel pour Kasper Høgh cette semaine. Bodo/Glimt a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Berg en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Haitam Aleesami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.