71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bodo/Glimt perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bodo/Glimt l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de GAIS pour Isak Määttä a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tromso garde son homme, et Bodo/Glimt retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je regarde tous les matchs de Bodo/Glimt d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AC Horsens suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
EffectifPas de place pour William Rygaard dans le nouveau système
78 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bodo/Glimt perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Cibles du mercato15/02/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Amin Chiakha
Bodo/Glimt et Rosenborg se sont mis d'accord sur $4.9M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bodo/Glimt on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bodo/Glimt entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
L'accord avec Utsikten est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bodo/Glimt ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Bodo/Glimt retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Rygaard en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
86 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bodo/Glimt perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Bodo/Glimt a payé $1.4M pour Ismaël Seoné, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bodo/Glimt ne l’a entendue autrement.
Bodo/Glimt a demandé et Stabaek a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Isak Aron Sjong est apparu dans des conversations dont Bodo/Glimt ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Jakob Larsen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Utsikten : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
EffectifPas de place pour Ismaël Seoné dans le nouveau système
Andreas Helmersen touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Aalborg avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bodo/Glimt, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bodo/Glimt entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Fredrik Bjørkan veut du football continental ; savoir si le Bodo/Glimt peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Fredrik Bjørkan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc01/02/2027
Haitam Aleesami est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bodo/Glimt ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et August Mikkelsen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Bodo/Glimt n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Andreas Helmersen touché aux ligaments du genou — 105 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
André Hansen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/01/2027
Jakob Larsen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc25/01/2027
Joel Mvuka est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bodo/Glimt ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
113 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bodo/Glimt perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Sondre Auklend ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/01/2027
Sondre Auklend s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bodo/Glimt, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Andreas Helmersen touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Syver Skeide a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gift Sunday et Bodo/Glimt s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
130 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bodo/Glimt perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un nom de plus sur la liste : Raków Częstochowa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Håkon Evjen. La réponse de Bodo/Glimt n’a pas changé — pour l’instant.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Bodo/Glimt en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Fredrik Sjøvold et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Gift Sunday est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ole-Didrik Blomberg s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc04/01/2027
Haitam Aleesami est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bodo/Glimt ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bodo/Glimt a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Fredrik Bjørkan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakob Larsen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fredrik Sjøvold n’aura rien signé — un contrat à Bodo/Glimt ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Bodo/Glimt n'a pas de bonne réponse.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bodo/Glimt perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lars Ranger sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bodo/Glimt entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bodo/Glimt puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Fredrik Sjøvold était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 matchs et 2 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sondre Auklend y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Michael Lansing touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lars Ranger sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Noté 7.60. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Effectif02/11/2026
5 nouveaux visages, et le Bodo/Glimt apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Michael Lansing
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bodo/Glimt perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sondre Brunstad Fet l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bodo/Glimt n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sondre Brunstad Fet. 3‑1 contre Molde, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Molde a tenté de se réorganiser, le Bodo/Glimt ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Michael Lansing touché aux ligaments du genou — 142 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 142 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
1‑1 contre Lillestrom, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sarpsborg 08 continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Leander Øy a préaccepté un transfert au Bodo/Glimt, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Noté 6.63 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.