Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stabaek en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
0‑1 face au niveau d'Inter Turku. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stabaek va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stabaek des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Stabaek sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marius Lundemo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stabaek en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
0‑1 face au niveau d'FC Nordsjaelland. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andreas Hoven sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stabaek les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stabaek des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stabaek en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stabaek ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stabaek va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 103 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Amin Al-Hamawi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre Valerenga, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 110 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
0‑1 face au niveau d'Galatasaray. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Richard Ferrington n'en avait pas besoin : 7.94, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alagie Sanyang sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stabaek les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stabaek des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Amin Al-Hamawi a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Bodo/Glimt, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Stabaek sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marius Lundemo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marius Ulla, et l’entraîneur a laissé faire.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Sebastian Olderheim n'en avait pas besoin : 7.72, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andreas Hoven sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stabaek les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif14/09/2026
Marius Lundemo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sebastian Olderheim. 1‑0 contre Rosenborg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Stabaek, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stabaek ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Amin Al-Hamawi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Stabaek.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Stabaek sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolai Næss en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Stabaek qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hugo Zarco, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Stabaek, une semaine de plus sans la signature de Magnus Lankhof Dahlby.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stabaek ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Andreas Hoven a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stabaek des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, William Wendt. 1‑0 contre Stromsgodset, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif31/08/2026
Cristhian Subero écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.