Les affaires sont les affaires : Jo Jin-Ho s’en va
Besiktas a payé $8.6M et Konyaspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'indemnité est de $2.9M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Alanyaspor a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Konyaspor a demandé et De Graafschap a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jaša Maričić a 20 ans, et Konyaspor l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Konyaspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Les tribunesLes rumeurs sur Ersin Destanoğlu gagnent les tribunes
L'indemnité est de $41.7M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Basaksehir a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
43 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Konyaspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La course derrière Tokinho Dória s’est conclue par $160.0K changeant de mains et Adana Demirspor à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Orkun Kökçü venu d'Basaksehir pour $41.7M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Konyaspor a demandé et Fenerbahce a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Umraniyespor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Muhammet Avan. La réponse de Konyaspor n’a pas changé — pour l’instant.
Sebastián Pérez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $733.3K au Konyaspor. Enis Destan est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Muhammet Avan un exemple
Erkan Yildirim touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Konyaspor ne l’a entendue autrement.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Konyaspor qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Konyaspor préfère.
Quelque chose a été dit à Guilherme, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
İsmail Buğa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Erkan Yildirim touché aux ligaments du genou — 74 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 38 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Basaksehir ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Notes des joueurs22/05/2028
Diogo Gonçalves n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Sebastián Pérez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Konyaspor avait quasiment plié. Basaksehir parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Erkan Yildirim
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Konyaspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs08/05/2028
Giacomo Gabbiani, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.24
Une note de 8.24 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Guilherme et Konyaspor s’accordent pour 2 années de plus.
Une victoire 2‑0 contre Sivasspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Kristoffer Haugen.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Yhoan Andzouana figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Konyaspor a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Francesco Castaldo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Francesco Castaldo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Konyaspor.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marius Ştefănescu, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.82 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Konyaspor, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mahmut Tasci sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme y figure.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Giacomo Gabbiani n'en avait pas besoin : 8.12, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Giacomo Gabbiani l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Antalyaspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc17/04/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mahmut Tasci, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Enis Bardhi y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Guilherme s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Première défaite en 10 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Fenerbahce ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Konyaspor n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Le banc10/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Mahmut Tasci a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc10/04/2028
Diogo Gonçalves est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ersin Destanoğlu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rang 6, 53 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Konyaspor n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Konyaspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Konyaspor n'a pas de bonne réponse.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Konyaspor et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Konyaspor est bien sorti de cette découverte face à Hatayspor.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Giacomo Gabbiani n'en avait pas besoin : 8.12, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Yasir Subaşı était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Enis Bardhi et Konyaspor s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Francesco Castaldo a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Trois points pour Konyaspor : un 1‑0 face à Ankaragucu dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs06/03/2028
Ebrima Colley n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.49. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Konyaspor a dit à Guilherme que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancTunahan Taşçı se fait reprendre par l'entraîneur
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Konyaspor est bien sorti de cette découverte face à Hatayspor.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Notes des joueurs28/02/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Ebrima Colley à son sommet
Noté 8.34. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Konyaspor.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Konyaspor, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme y figure.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'horloge a fait ce que Alanyaspor refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Enis Bardhi y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marius Ştefănescu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Fatih Karagumruk avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Konyaspor n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Konyaspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Konyaspor est allé voir Alanyaspor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme y figure.
Le banc31/01/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Jordan Longhi en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ömer Çobanoğlu
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Konyaspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Mostafa Mohamed était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $13.3M ne remplace pas cela tout seul.
Konyaspor a demandé et Fatih Karagumruk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Rang 5, 40 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diogo Gonçalves y figure.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Konyaspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Riechedly Bazoer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mostafa Mohamed. 2‑0 contre Basaksehir, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
12 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.06, et pas une objection dans le stade.
Effectif10/01/2028
Un club plus modeste conviendrait à Ersin Destanoğlu aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Konyaspor peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Umraniyespor voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Konyaspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Konyaspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Guilherme et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs20/12/2027
Ebrima Colley n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.43. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mahmut Tasci sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc20/12/2027
Diogo Gonçalves est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Konyaspor est bien sorti de cette découverte face à Slovan Bratislava.
Guilherme était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.25, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs13/12/2027
Yhoan Andzouana n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Le bancTunahan Taşçı se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancEnis Bardhi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giacomo Gabbiani a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Giacomo Gabbiani en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yasir Subaşı, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc06/12/2027
Guilherme est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc06/12/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mahmut Tasci a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
2‑1 face à HJK, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Marius Ştefănescu est au centre de cette description.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ali Yavuz Kol et Konyaspor s’accordent pour 3 années de plus.
Riechedly Bazoer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Trabzonspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Konyaspor a été clair sur la situation de Marius Ştefănescu, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Konyaspor, et elle ne sera pas retirée.
Effectif01/11/2027
16 jours d'absence pour Erkan Yildirim après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Konyaspor annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Guilherme et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Konyaspor le sait.
Une victoire 2‑0 contre Hatayspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc01/11/2027
Mostafa Mohamed est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Konyaspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Guilherme et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Ankaragucu ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une soirée européenne dont le Konyaspor se souviendra
2‑1 face à Slovan Bratislava, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Konyaspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Konyaspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Guilherme et Konyaspor s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Riechedly Bazoer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mostafa Mohamed. 2‑1 contre Adana Demirspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mostafa Mohamed l'a provoqué, et le 9.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif13/09/2027
69 jours d'absence pour Erkan Yildirim après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Konyaspor annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tunahan Taşçı, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Mahmut Tasci pouvait se permettre d'être généreux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Konyaspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction06/09/2027
Mercato clos à Konyaspor : 11 en plus, 18 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 11, départs : 18, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Guilherme et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Galatasaray garde son homme, et Konyaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Yasir Subaşı a sa réponse de Konyaspor ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc06/09/2027
Enis Bardhi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Konyaspor qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Guilherme et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Konyaspor, et elle ne sera pas retirée.
Guilherme était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ankaragucu garde son homme, et Konyaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 7.84. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Effectif23/08/2027
13 nouveaux visages, et le Konyaspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Konyaspor est allé voir Sivasspor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Un nom de plus sur la liste : Sivasspor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Marko Jevtović. La réponse de Konyaspor n’a pas changé — pour l’instant.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je veux rester dans le football quand j'arrêterai, et je ne vais pas attendre d'arrêter pour m'y préparer. » À 32 ans, les diplômes ont commencé, et chaque entraîneur de la division se souvient d'avoir fait pareil.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Guilherme aux siennes, et tous les deux le savent.
Effectif09/08/2027
Des nouvelles du centre d'entraînement : Tunahan Taşçı
Le meilleur de chaque séance cette semaine, à en croire tout le monde. Des lignes comme celle-ci paraissent la semaine avant que quelqu'un s'installe dans le onze.
$1.8M était le maximum que le club paierait et Sivasspor demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Guilherme et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Besiktas paie $630.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Konyaspor a demandé et Kasimpasa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc02/08/2027
Mostafa Mohamed est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Giacomo Gabbiani vient d'y monter.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Konyaspor n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Konyaspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
L’offre de Besiktas pour Arif Boşluk a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Alanyaspor a payé $1.0M et Konyaspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Antalyaspor a payé $330.0K et Konyaspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Konyaspor a demandé et Cremonese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une discussion est prévue cette semaine. Konyaspor annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif26/07/2027
11 nouveaux visages, et le Konyaspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
L'indemnité est de $1.7M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Kasimpasa a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Kayserispor voulait plus que $240.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Besiktas garde son homme, et Konyaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Cremonese : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mostafa Mohamed ne s'éteignent pas
L’offre de Adana Demirspor pour Mostafa Mohamed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Guilherme et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Melih İbrahimoğlu, et cette fois c’est Alanyaspor au bout du fil. Konyaspor écoute poliment et ne promet rien.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Konyaspor
5 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Chidozie Awaziem s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tunahan Taşçı
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Konyaspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Konyaspor, et elle ne sera pas retirée.
Adamo Nagalo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/06/2027
Guilherme est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Konyaspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre était très loin du compte et Konyaspor n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Les tribunes14/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Enis Destan pour $4.9M
Il rejoint Sivasspor, le club dispose de $4.9M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Sivasspor paie $4.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Besiktas paie $4.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Guilherme et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tunahan Taşçı et Konyaspor s’accordent pour 3 années de plus.
Konyaspor a demandé et Westerlo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancArif Boşluk se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancEnis Bardhi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifArif Boşluk : « Je ne suis pas un remplaçant »
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Konyaspor en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Guilherme était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Enis Destan et Konyaspor s’accordent pour 3 années de plus.
16 matchs et 0 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Chidozie Awaziem, et l’entraîneur a laissé faire.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Konyaspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une moyenne de 7.52 sur la saison, adossée à 24 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
23 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diogo Gonçalves y figure.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc26/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Mahmut Tasci ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Konyaspor non plus.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Konyaspor
Le bancEnis Destan frappe à la porte de l'entraîneur
19 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
23 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mostafa Mohamed l'a provoqué, et le 9.09 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Konyaspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Riechedly Bazoer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
18 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
21 buts et une moyenne de 7.47 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Konyaspor tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Berkan Kutlu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 92e minute. Istanbulspor avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Riechedly Bazoer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Konyaspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
27 titularisations désormais, une moyenne de 6.83, et la feuille de match de Umraniyespor n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Arthur Masuaku a noté la date.
3 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Match18/03/2027
Une soirée européenne dont le Konyaspor se souviendra
0‑0 face à Basel, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Konyaspor le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La série d'invincibilité atteint 34. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
1‑0 face à Basel, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Diogo Gonçalves est au centre de cette description.
Il restait 86 minutes et Basel avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Konyaspor ne s'est pas arrêté pour se justifier.
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Konyaspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Riechedly Bazoer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La série d'invincibilité atteint 32. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs22/02/2027
Mostafa Mohamed n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.73. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Ersin Destanoğlu en est désormais à 18 en 117 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Konyaspor a été clair sur la situation de Melih İbrahimoğlu, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il restait 86 minutes et Fatih Karagumruk avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Konyaspor ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Konyaspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Guilherme était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.48 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Konyaspor, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc15/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mahmut Tasci, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
La série d'invincibilité atteint 30. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
L’offre de Vitesse pour Enis Destan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Première défaite en 11 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Besiktas ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Guilherme et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Konyaspor, et 0 apparitions en 25 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Enis Destan est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
En bref
Le bancMostafa Mohamed est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Besiktas qui attend avec un maillot. Personne à Konyaspor ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Konyaspor, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.92 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Konyaspor sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Le nom de Adil Demirbağ est apparu dans des conversations dont Konyaspor ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Guilherme et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mostafa Mohamed l'a provoqué, et le 9.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif21/12/2026
Diogo Gonçalves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Umraniyespor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sander Svendsen, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancDiogo Gonçalves est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Konyaspor est bien sorti de cette découverte face à Keflavik.
Alanyaspor voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Konyaspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mostafa Mohamed l'a provoqué, et le 9.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Konyaspor, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.87 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Jean-Luc Dompé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La série d'invincibilité atteint 18. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Match26/11/2026
Une soirée européenne dont le Konyaspor se souviendra
1‑0 face à Aston Villa, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Jean-Luc Dompé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Fenerbahce ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diogo Gonçalves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
7 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Guilherme était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.00 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Konyaspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Guilherme et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diogo Gonçalves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc16/11/2026
Mostafa Mohamed est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mostafa Mohamed n’aura rien signé — un contrat à Konyaspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
11 titularisations désormais, une moyenne de 6.70, et la feuille de match de Gaziantep n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Jean-Luc Dompé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jean-Luc Dompé. 2‑0 contre Hatayspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Konyaspor a été clair sur la situation de Deniz Ertaş, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Konyaspor est bien sorti de cette découverte face à Spartak Subotica.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Adamo Nagalo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diogo Gonçalves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Marius Ştefănescu. 2‑0 contre Ankaragucu, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
1‑0 face à Keflavik, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Mustafa Hekimoğlu est au centre de cette description.
Notes des joueurs05/10/2026
Mustafa Hekimoğlu, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.07
Une note de 8.07 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Konyaspor le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif05/10/2026
Diogo Gonçalves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Konyaspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Konyaspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Guilherme était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diogo Gonçalves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un point pris à la 95e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le Konyaspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Konyaspor est bien sorti de cette découverte face à Aston Villa.
Mostafa Mohamed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Konyaspor ne peut dire quelle semaine.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Arthur Masuaku emploiera un autre mot en privé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sander Svendsen, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme y figure.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Mahmut Tasci ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Konyaspor non plus.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Riechedly Bazoer peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Adil Demirbağ : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Konyaspor qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.