« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tulevik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tulevik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Narva Trans passera l’appel pour Martin Hein cette semaine. Tulevik a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
La langue vient, et il y a désormais quelqu'un à qui parler dans le vestiaire. Un joueur qui se sent chez lui joue comme tel, et ça n'apparaît dans aucun rapport de recrutement.
Nahuel Correa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Məmməd Hüseynov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ivan Stavtsev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SKA Khabarovsk 2 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14e place, 23 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Roman Polkovnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ivan Stavtsev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SKA Khabarovsk 2 les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » SKA Khabarovsk 2 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vitaly Khabarov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SKA Khabarovsk 2 les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SKA Khabarovsk 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » SKA Khabarovsk 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » SKA Khabarovsk 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Position 14 et 23 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gleb Geikin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SKA Khabarovsk 2 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maxim Ulezko, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le SKA Khabarovsk 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » SKA Khabarovsk 2 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que SKA Khabarovsk 2 pourraient en tirer.
En bref
MercatoLe marché est fermé et Vitaly Khabarov est toujours là
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Roman Polkovnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le SKA Khabarovsk 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Stepan Burdakov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Stavtsev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SKA Khabarovsk 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roman Polkovnikov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SKA Khabarovsk 2 les adieux ont discrètement commencé.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Roman Polkovnikov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à David Bolataev.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le SKA Khabarovsk 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Notes des joueursKirill Mordasov les a provoqués tout le match
14e place, 19 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SKA Khabarovsk 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Actions défensives : 26, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Roman Polkovnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 19 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Dinamo Bryansk sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SKA Khabarovsk 2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
David Bolataev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 1‑0 contre Zenit Penza, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au SKA Khabarovsk 2 n'a eu à le faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à SKA Khabarovsk 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Position 14 et 15 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Denis Perfilov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SKA Khabarovsk 2 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandr Maximenko, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 1‑0 contre Kvant, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à SKA Khabarovsk 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Roman Polkovnikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » SKA Khabarovsk 2 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le SKA Khabarovsk 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
0‑3 pour Spartak Tambov, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vladislav Zykh, et l’entraîneur a laissé faire.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le SKA Khabarovsk 2 n'essaiera pas ce soir.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Stavtsev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Notes des joueursUn jour à oublier pour Aslan Goyaev
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à SKA Khabarovsk 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à SKA Khabarovsk 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Notes des joueursVladislav Zykh n'est jamais entré dans le match
Notes des joueursDavid Bekoev n'est jamais entré dans le match
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » SKA Khabarovsk 2 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à SKA Khabarovsk 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
13e place, 10 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SKA Khabarovsk 2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
David Bolataev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 4‑2, et l’après-midi fut celui de Roman Polkovnikov : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à SKA Khabarovsk 2.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stepan Burdakov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Position 13 et 7 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Denis Perfilov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SKA Khabarovsk 2 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le SKA Khabarovsk 2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Denis Perfilov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 22 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Une victoire 2‑0 contre Kvant, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Actions défensives : 14, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Roman Polkovnikov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aslan Goyaev, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à SKA Khabarovsk 2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Notes des joueursAslan Goyaev n'est jamais entré dans le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Metallurg sera le plus heureux des deux avec ce point.
En bref
EffectifMaxim Ulezko frappe à la porte de l'entraîneur
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La série atteint 9 rencontres et les questions posées autour de SKA Khabarovsk 2 ne sont plus polies.
Les tribunes26/07/2027
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 5 des 20 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SKA Khabarovsk 2, et elle ne sera pas retirée.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à SKA Khabarovsk 2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vladislav Zykh, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SKA Khabarovsk 2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Alexandr Maximenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Alexandr Maximenko a sa réponse de SKA Khabarovsk 2 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Artur Sekerin un exemple
Kamran Aliev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de SKA Khabarovsk a été clair sur la situation de Alexandr Maximenko, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Vasily Aleinikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 546% des recettes de SKA Khabarovsk
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Ovik Galayan un exemple
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour SKA Khabarovsk ?
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » SKA Khabarovsk s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Kamran Aliev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.