Une victoire 3‑1 contre Volga, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Une victoire 3‑1 contre Baltika, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Zelimkhan Bakaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
23 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Lokomotiv Moscow en a profité.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.17 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Evgeny Morozov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Krasnodar, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Position 2, 49 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs21/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Galeno — 8.61
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Galeno l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
16 buts et une moyenne de 7.45 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lokomotiv Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Galeno : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Lokomotiv Moscow.
Effectif21/12/2026
Passer Ilja Lantratov est devenu le travail le plus dur de la division
12 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomáš Vaclík, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lokomotiv Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Galeno, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Vera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs30/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Alexandr Rudenko
7.71, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Lokomotiv Moscow avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Galeno y figure.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rodion Ignatov ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Lokomotiv Moscow non plus.
Le banc30/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Tomáš Vaclík en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Carl Starfelt n’aura rien signé — un contrat à Lokomotiv Moscow ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une victoire 5‑1 contre Amkar, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 15 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Notes des joueurs23/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Lucas Vera — 8.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lucas Vera l'a provoqué, et le 8.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Position 3, 39 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lokomotiv Moscow s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Lokomotiv Moscow et d'Amkar à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Zelimkhan Bakaev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Position 2, 32 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Galeno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexandr Rudenko. 2‑0 contre Sochi, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8.53. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Evgeny Morozov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Rodion Ignatov, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Noté 7.64 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Galeno et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Evgeny Morozov, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à CSKA Moscow, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs12/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Lokomotiv Moscow — 7.98
1 pour César Montes, noté 7.98, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lokomotiv Moscow s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Match10/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Lokomotiv Moscow. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Zelimkhan Bakaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une victoire 5‑0 contre Mashuk, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lokomotiv Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Sergey Pinyaev l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Rubin, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.43 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Lokomotiv Moscow et Al-Ahli se sont mis d'accord sur $21.1M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Nikita Saltykov ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $2.4M ont été payés parce que Nikita Kokarev est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
L'offre était très loin du compte et Lokomotiv Moscow n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Akron garde son homme, et Lokomotiv Moscow retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $403.0K : un club qui veut Ilja Svinov au point de demander deux fois.
Zelimkhan Bakaev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont serré la main avec Krylya Sovetov ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'offre était très loin du compte et Lokomotiv Moscow n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
$2.8M était le maximum que le club paierait et Dinamo Moscow demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Zelimkhan Bakaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$12.5M sur la table chez Galatasaray. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Lokomotiv Moscow est allé voir Celta avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Notes des joueurs03/08/2026
Sergey Pinyaev, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.05
Une note de 8.05 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
L'offre était très loin du compte et Lokomotiv Moscow n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Lokomotiv Moscow a demandé et Slavia Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
César Montes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Abdulrahman Ghareeb vit cette version au Lokomotiv Moscow, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.