13 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Taraz va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Tobol est arrivé avec $340.0K et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Zhandos Ömirzaqov est parti, les comptes ont $340.0K de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
L'offre est arrivée chez Kairat cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Akbar To'rayev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif28/06/2027
Netinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 8 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Erasyl Keulimzhai a marqué, a été noté 7.66, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Netinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
1‑3 pour Zhetysu, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Taraz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Madiiar Nūraly en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Eskendir Qybyrai touché aux ligaments du genou — 63 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Éliminé, 0‑1 contre Atyrau, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Erasyl Keulimzhai a marqué, a été noté 7.30, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Taraz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Islambek Islamkhan à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Maxim Karpov
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Merei Zhambyl s’en est chargé contre Atyrau. 4‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Taraz.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Nūraidar Äskerbek n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Madiiar Nūraly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Taraz et d'Atyrau à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Crvena Zvezda garde son homme, et Taraz retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Un nom de plus sur la liste : Okzhetpes a posé la question que tout le football se pose au sujet de Stanislav Samoilov. La réponse de Taraz n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Taraz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zhandos Ömirzaqov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Dias Lesbek un exemple
Merei Zhambyl, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.91
Une note de 7.91 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bauyrzhan Baitana et Taraz s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Taraz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Merei Zhambyl l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrei Pasechenko, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Taraz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eskendir Qybyrai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
36 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Effectif03/08/2026
8 nouveaux visages, et le Taraz apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une demande de prêt adressée à Neftchi : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.