Ante Kozina et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/01/2027
Adam Vošnjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Rudar Velenje, et 6 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une demande de prêt adressée à Jagiellonia : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Lokomotiva Zagreb : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Rudar Velenje le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rudar Velenje, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Olimpija Ljubljana en a profité.
Le nom de Davit Kobouri est apparu dans des conversations dont Olimpija Ljubljana ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Veljko Jelenković et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jan Gorenc, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif04/01/2027
Davit Kobouri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Teva Gardies en préparation
Ante Kozina et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Rudar Velenje sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dejan Vokić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un nom de plus sur la liste : ND Gorica a posé la question que tout le football se pose au sujet de Anas Ibrahimović. La réponse de Rudar Velenje n’a pas changé — pour l’instant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rudar Velenje a passé le coup de fil à Olimpija Ljubljana. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olimpija Ljubljana s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'infirmerie confirme 18 jours d'absence pour Bruno Lourenço : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Olimpija Ljubljana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Davit Kobouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jošt Urbančič y figure.
Un nouveau venu à son poste, et Agustín Doffo doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Olimpija Ljubljana n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Olimpija Ljubljana, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Zico Asare arrive à Olimpija Ljubljana avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Olimpija Ljubljana n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.