TSG Hoffenheim a demandé et Athletic Bilbao a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$25.5M était le maximum que le club paierait et Toluca demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que TSG Hoffenheim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mercato11/01/2027
Les affaires sont les affaires : Adam Hložek s’en va
Werder Bremen a payé $12.4M et TSG Hoffenheim a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à TSG Hoffenheim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Oliver Baumann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Max Moerstedt l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Mainz 05, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Actions défensives : 19, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Jackson Irvine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fisnik Asllani. 2‑1 contre St. Pauli, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je regarde tous les matchs de TSG Hoffenheim d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à St. Pauli suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Noté 8.51 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs07/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Tim Lemperle à son sommet
Noté 8.16. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le TSG Hoffenheim.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Jackson Irvine est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Uwe Keller, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Wouter Burger n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Stefan Seidel est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Jan Müller a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Fisnik Asllani a remis le TSG Hoffenheim à égalité en 2 minutes, et Heidenheim n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » TSG Hoffenheim n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de TSG Hoffenheim entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que TSG Hoffenheim puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Max Moerstedt a sa réponse de TSG Hoffenheim ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le TSG Hoffenheim a dit à Bernardo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
7.83, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Adam Daghim a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à TSG Hoffenheim, et 0 apparitions en 8 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Wouter Burger. 1‑0 contre Hamburger SV, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.90 sur la feuille, et le public du TSG Hoffenheim est rentré avec un seul nom en tête.
Florian Micheler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que TSG Hoffenheim puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Wouter Burger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le TSG Hoffenheim apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
TSG Hoffenheim a fait savoir au marché que Max Moerstedt était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Personne au TSG Hoffenheim ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que St. Pauli peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Aaron Zehnter
St. Pauli a manqué de temps avec VfL Wolfsburg. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 15 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à St. Pauli jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
TSG Hoffenheim a payé $2.7M et St. Pauli a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un 1‑1 face à SC Freiburg laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc07/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Dominik Krüger ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de St. Pauli non plus.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Benoît Costil en ce moment
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.09 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à TSG Hoffenheim jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
RB Leipzig a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le TSG Hoffenheim a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Jackson Irvine a 33 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
5 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Roma garde son homme, et TSG Hoffenheim retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
TSG Hoffenheim a offert $7.0M ; VfL Wolfsburg a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
TSG Hoffenheim est allé voir St. Pauli avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $8.6M : un club qui veut Elias Baum au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au TSG Hoffenheim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fisnik Asllani n’aura rien signé — un contrat à TSG Hoffenheim ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSG Hoffenheim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Borussia Mönchengladbach, rang 3. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Le nom de Jackson Irvine est apparu dans des conversations dont St. Pauli ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Markus Engel a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Heinrich Günther est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à St. Pauli, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
St. Pauli a demandé et RB Leipzig a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif03/08/2026
7 nouveaux visages, et le St. Pauli apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
On a demandé à TSG Hoffenheim s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à St. Pauli, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. St. Pauli changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
David Texeira arrive à 35 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.