Iuri Medeiros et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tiago Gonçalves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Ujpest, et 9 apparitions en 35 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc08/05/2028
Péter Szappanos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ujpest ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arne Maier n’aura rien signé — un contrat à Ujpest ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ujpest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Ujpest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tiago Gonçalves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ujpest a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Attila Fiola y figure.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ujpest en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 3, 35 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Iuri Medeiros était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 117 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Ujpest ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ujpest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/09/2027
Une blessure musculaire éloigne Filip Malbašić pendant 17 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Ujpest sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Ujpest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Péter Szappanos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Filip Malbašić. 3‑1 contre Haladas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Iuri Medeiros était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une soirée européenne dont le Ujpest se souviendra
1‑1 face à FC Nordsjaelland, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
39 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Le banc30/11/2026
Attila Fiola : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ujpest n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.76 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ujpest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6‑1, et Jhonatan Candia s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Ujpest. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Aljoša Matko — 8.63
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Aljoša Matko l'a provoqué, et le 8.63 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.96 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Iuri Medeiros et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 buts dans un match, Jhonatan Candia sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ujpest et à Haladas.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Jhonatan Candia à son sommet
MercatoUn des nôtres : Viktor Nagy intègre l'équipe première du Ujpest
Le bancArijan Ademi se fait reprendre par l'entraîneur
Bekescsaba voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ujpest a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Haladas continue et Ujpest rentre chez lui, 2‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ábel Krajcsovics l'a provoqué, et le 8.26 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
$720.0K était le maximum que le club paierait et Vasas demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Péter Szappanos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.