Marko Janković était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osman Bukari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marko Milošević, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Partizan, une semaine de plus sans la signature de Marko Milošević.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Marko Docić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Partizan qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Javor-Matis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Nikola Kuveljić est de nouveau un joueur de Javor-Matis, et la ville tient son histoire de l’été.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Javor-Matis et d'Grafičar à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Javor-Matis en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Javor-Matis va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Javor-Matis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Javor-Matis a demandé et Partizan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
OFK Beograd repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif16/08/2027
Lazar Mićić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Javor-Matis ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Javor-Matis
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Osman Bukari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Haissem Hassan sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Partizan et à Jedinstvo Ub.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marko Docić et Partizan s’accordent pour 2 années de plus.
En bref
Le bancFernando Tapia se fait reprendre par l'entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizan l'a perdu, à la paperasse près.
Fernando Tapia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marko Docić et Partizan s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osman Bukari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : AEL Larisa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dimitrije Janković. La réponse de Partizan n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
Notes des joueursNikola Čumić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Javor-Matis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lazar Mićić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Javor-Matis, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une demande de prêt adressée à Bologna : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Javor-Matis
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Javor-Matis l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Javor-Matis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Crvena Zvezda est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Partizan garde son homme, et Javor-Matis retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Personne au Javor-Matis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato21/06/2027
Les rumeurs autour de Mass Sise ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Javor-Matis sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancHugo Dutra frappe à la porte de l'entraîneur
Marko Docić touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marko Živković sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Erik Kojzek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Demba Seck y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mateja Milovanović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Partizan devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Matija Malekinušić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Milan Lazarević
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Marko Živković
Marko Docić touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif03/05/2027
Erik Kojzek s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marko Lekić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc03/05/2027
Milan Vukotić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le brassard de capitaine a été retiré à Marko Janković. Partizan parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Demba Seck. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
23 titularisations désormais, une moyenne de 6.74, et la feuille de match de Voždovac n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Marko Docić touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mateja Milovanović et Partizan s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Stefan Mitrović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc26/04/2027
Marko Janković est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato26/04/2027
Les rumeurs autour de Milan Vukotić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Partizan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Milan Aleksić a noté la date.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Partizan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nikola Čumić et Partizan s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Erik Kojzek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc19/04/2027
Haissem Hassan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Partizan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sebastian Polter s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifMiloš Krunić veut savoir pourquoi il gagne moins
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Nikola Čumić
Marko Docić touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marko Živković sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Milan Vukotić et Partizan s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Erik Kojzek en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Haissem Hassan, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Sebastian Polter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
7.88, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
12 matchs sans encaisser en 18 rencontres. Le prêt d'un gardien se juge aux après-midis où il ne s'est rien passé, et Miloš Krunić en accumule.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Nenad Djuricic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Marko Docić emploiera un autre mot en privé.
Le banc22/02/2027
Milan Vukotić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Marko Milošević
Partizan clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Un nom de plus sur la liste : El-Kanemi Warriors a posé la question que tout le football se pose au sujet de Abdulmalik Mohammed. La réponse de Partizan n’a pas changé — pour l’instant.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Direction01/02/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Partizan
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc01/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Nenad Djuricic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Haissem Hassan l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Haissem Hassan a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Novi Pazar est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Partizan on a commencé à prononcer son nom au passé.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tekstilac Odžaci qui attend avec un maillot. Personne à Partizan ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Nemanja Trifunović ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Haissem Hassan l'a eue, à Partizan, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L'indemnité est de $670.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Spartak Subotica a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les tribunes18/01/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Marko Docić pour $1.1M
Il rejoint Partizan, le club dispose de $1.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
$740.0K sur la table chez Javor-Matis. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Partizan paie $1.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'offre est arrivée chez Bloemfontein Celtic cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Partizan en a profité.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.19 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Le nom de Vanja Dragojević est apparu dans des conversations dont Partizan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Partizan est allé voir Spartak Subotica avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Partizan a demandé et Cukaricki a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$320.0K sur la table chez TSC. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Bibars Natcho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 44 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Andrej Popović l'a eue, à Cukaricki, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Kristijan Gagović a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Cukaricki a demandé et TSC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cukaricki, et 3 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.91 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je regarde tous les matchs de Cukaricki d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Smederevo 1924 suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cukaricki des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nenad Tomović
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cukaricki perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 1‑0 contre Mladost Lucani, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sambou Sissoko, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 9, 19 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Andrija Mladenovic sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Effectif30/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Cukaricki
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Marko Docić était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Nenad Tomović touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cukaricki peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Marko Docić. 3‑1 contre TSC, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cukaricki des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Andrija Mladenovic sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cukaricki perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il restait 89 minutes et Mačva Šabac avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Cukaricki ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Noté 7.72 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Matija Marsenić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sambou Sissoko, et l’entraîneur a laissé faire.
Nenad Tomović touché aux ligaments du genou — 79 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Position 16 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
7.98, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Uroš Miladinović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
112 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cukaricki perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cukaricki, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Cukaricki clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
18 à l'entrée et 9 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cukaricki des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cukaricki a offert $320.0K ; Dubočica a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Cukaricki a demandé et Benfica a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Abdulsamed Abdullahi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Cukaricki qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mačva Šabac qui attend avec un maillot. Personne à Cukaricki ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Mezőkövesd pour Uroš Kilibarda a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Srđan Mijailović et Cukaricki s’accordent pour 2 années de plus.
L'offre est arrivée chez Spartak Subotica cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cukaricki des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.15 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
11 saisons et 403 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
L'offre est arrivée chez Javor-Matis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marko Docić et Cukaricki s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Godswill Vadze, et cette fois c’est Dubočica au bout du fil. Cukaricki écoute poliment et ne promet rien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lazar Tufegdžić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cukaricki a demandé et Radnik Surdulica a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Nenad Tomović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.