Nikola Puškar, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.02
Une note de 8.02 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Vojvodina ne le dit, et personne à Tekstilac Odžaci n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tekstilac Odžaci des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Tekstilac Odžaci sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vojin Vesković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction25/01/2027
Les salaires engloutissent 123% des recettes de Tekstilac Odžaci
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Srđan Drašković
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tekstilac Odžaci perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs21/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Vladan Bala — 9.14
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vladan Bala l'a provoqué, et le 9.14 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Maksim Kličković n'en avait pas besoin : 8.25, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il a 20 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Tekstilac Odžaci sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Irfan Zulfić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Vukašin Radosavljević l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tekstilac Odžaci perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Irfan Zulfić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ušće repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif14/12/2026
Vojin Vesković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Tekstilac Odžaci devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Srđan Drašković touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Smederevo 1924 a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Noté 8.37 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Nemanja Andrijanić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/12/2026
Irfan Zulfić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Maksim Kličković. 2‑1 contre Smederevo 1924, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Srđan Drašković touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
14e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tekstilac Odžaci des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nemanja Andrijanić, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rang 14, 13 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancVu du banc
DirectionLes salaires absorbent 93% des recettes de Tekstilac Odžaci
Une blessure au genou de la pire espèce pour Srđan Drašković
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tekstilac Odžaci perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tekstilac Odžaci s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Noté 7.74 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Irfan Zulfić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/11/2026
Vojin Vesković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un point pris à la 95e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Tekstilac Odžaci ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tekstilac Odžaci perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tekstilac Odžaci des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Tekstilac Odžaci sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Irfan Zulfić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ikenna Nkwazema, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif16/11/2026
Vladan Bala, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Tekstilac Odžaci espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Le banc16/11/2026
Nemanja Ahčin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tekstilac Odžaci ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Mačva Šabac avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
58 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tekstilac Odžaci perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs09/11/2026
Vladan Bala, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.94
Une note de 7.94 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Irfan Zulfić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vukašin Radosavljević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Dusan Pavlovic, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Srđan Drašković
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tekstilac Odžaci perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Spartak Subotica a conclu sur un 0‑1. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Vladan Bala à 20 ans — 7.66
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vladan Bala n'en avait pas besoin : 7.66, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Tekstilac Odžaci va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Vanja Apostolovski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vojin Vesković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Janko Rakonjac, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif02/11/2026
23 nouveaux visages, et le Tekstilac Odžaci apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 93% des recettes de Tekstilac Odžaci
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tekstilac Odžaci perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.99 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Nemanja Andrijanić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Tekstilac Odžaci sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Irfan Zulfić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Tekstilac Odžaci le sait.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Dusan Pavlovic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Srđan Drašković touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Irfan Zulfić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vukašin Radosavljević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Srđan Drašković touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Irfan Zulfić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vojin Vesković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Tekstilac Odžaci, et 2 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leontije Vasić y figure.
Quelque chose a été dit à Mateja Mijatović, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vladan Bala : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Tekstilac Odžaci qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Srđan Drašković
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tekstilac Odžaci perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Nemanja Andrijanić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Erwin Bahonko l'a eue, à Tekstilac Odžaci, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Irfan Zulfić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Srđan Drašković touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs28/09/2026
Maksim Kličković, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.93
Une note de 7.93 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Irfan Zulfić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Abidemi Alli l'a eue, à Tekstilac Odžaci, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Marko Otašević. 2‑1 contre Dubočica, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Maksim Kličković l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Tekstilac Odžaci sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vojin Vesković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
108 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tekstilac Odžaci perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Luka Bubanja a marqué, a été noté 7.50, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Irfan Zulfić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Breno Nolasco l'a eue, à Tekstilac Odžaci, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoUn tremplin, pas un foyer, pour Marko Pavić
Srđan Drašković touché aux ligaments du genou — 115 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 115 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 7.70 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Irfan Zulfić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.04. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Tekstilac Odžaci.
Effectif14/09/2026
18 nouveaux visages, et le Tekstilac Odžaci apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Dusan Pavlovic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif14/09/2026
Pas de place pour Vladan Bala dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Tekstilac Odžaci, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
Notes des joueursIrfan Zulfić les a provoqués tout le match
Une blessure au genou de la pire espèce pour Srđan Drašković
122 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tekstilac Odžaci perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 30 à l'entrée, 20 à la sortie
Voilà les affaires faites à Tekstilac Odžaci jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Farul Constanța le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Maksim Kličković était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tekstilac Odžaci a offert $90.0K ; Cukaricki a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcel Petrov et Tekstilac Odžaci s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Irfan Zulfić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. NK Maribor garde son homme, et Tekstilac Odžaci retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 20 ans, et personne à Tekstilac Odžaci ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Srđan Drašković touché aux ligaments du genou — 129 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 129 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'offre est arrivée chez Cukaricki cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Irfan Zulfić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Universitatea Craiova garde son homme, et Tekstilac Odžaci retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif31/08/2026
Vojin Vesković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Dusan Pavlovic a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Srđan Drašković touché aux ligaments du genou — 137 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 137 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Novi Pazar rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Noté 7.95 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Tout était réglé avec un autre club, puis le médecin a parlé. Tekstilac Odžaci a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tekstilac Odžaci des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Tekstilac Odžaci sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Irfan Zulfić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Srđan Drašković
144 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tekstilac Odžaci perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Irfan Zulfić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nemanja Andrijanić, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Tekstilac Odžaci changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Tekstilac Odžaci, une semaine de plus sans la signature de Marko Otašević.