Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Arab Contractors ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Chico Banza et Arab Contractors s’accordent pour 3 années de plus.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/04/2029
Des mots à l'entraînement du Arab Contractors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Hozian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Omar El Wahsh a 34 ans et 267 matchs derrière lui ; Arab Contractors devra préparer les deux réponses.
Le banc02/04/2029
Shokry Naguib est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Arab Contractors ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Hossam Soliman n’aura rien signé — un contrat à Arab Contractors ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancEyad Medhat frappe à la porte de l'entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Mahmoud Abou-Gouda rentre à Arab Contractors avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arab Contractors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/02/2029
Fathy Elneny s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Arab Contractors a demandé et Corinthians a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif12/02/2029
7 nouveaux visages, et le Arab Contractors apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc12/02/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Mahmoud Hassan à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arab Contractors peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Hossam Soliman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
El Dakhleya continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Mahmoud El Badry a préaccepté un transfert au Arab Contractors, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Effectif25/12/2028
Des mots à l'entraînement du Arab Contractors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fathy Elneny en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Notes des joueursChico Banza les a provoqués tout le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Arab Contractors, et elle ne sera pas retirée.
Hossam Soliman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/12/2028
Fathy Elneny s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yassin Hatem, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Mahmoud Aboul Saoud en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc04/12/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Mahmoud Hassan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Mohamed Hozian touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Hossam Soliman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Arab Contractors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fathy Elneny en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs30/10/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ahmed Ouled Behi
7.86, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Arab Contractors avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Ahmed Kalosha touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de El Masry on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de El Masry, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El Masry des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al Ahly voulait plus que $140.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif17/07/2028
Hussein Faisal s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arab Contractors garde son homme, et El Masry retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohamed Refat et El Masry s’accordent pour 4 années de plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ahmed Fouad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Arab Contractors les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arab Contractors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif28/02/2028
Tomás Parmo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mahmoud Aboul Saoud, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.05 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Arab Contractors l'a perdu, à la paperasse près.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Joseph Ochaya et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Youssoupha Ndiaye et Arab Contractors s’accordent pour 3 années de plus.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Karim El Eraki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$90.0K sur la table chez ENPPI. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Arab Contractors a payé $170.0K et El Masry a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zamalek garde son homme, et El Masry retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 1‑0 contre ENPPI, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Arab Contractors, et elle ne sera pas retirée.
Le banc17/01/2028
Nader Hesham : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Arab Contractors n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La course derrière Blessing Eleke s’est conclue par $170.0K changeant de mains et El Masry à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Hossam Soliman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Arab Contractors a demandé et Aswan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El Masry des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. El Masry sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le El Masry n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à El Masry. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohamed Makhlouf s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je regarde les séances autrement maintenant. Je me surprends à me demander pourquoi on fait cet exercice. » À 35 ans, c'est ainsi que presque tous les hommes de banc ont commencé.
Karim El Eraki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc01/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Hossam Mohsen ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de El Masry non plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Chijioke Aniagboso s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Le brassard de capitaine a été retiré à Ahmed Ayman Mansour. El Masry parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » El Masry s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El Masry des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs18/10/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Karim El Eraki
7.36, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le El Masry avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc18/10/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Hossam Mohsen a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelque chose a été dit à Blessing Eleke, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. El Dakhleya a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Tirs : 5. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » El Masry s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’opération qui devait emmener Blessing Eleke à Ittihad a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à El Masry avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Karim El Eraki était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.94 à côté de son nom.
El Masry a demandé et Al Gaish a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Ghazl El Mahalla a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El Masry peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Military Production est passé à autre chose, Mohamed El Shami se représente à El Masry, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Direction06/09/2027
El Masry clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
14 à l'entrée et 20 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Seifeddine Jaziri et El Masry s’accordent pour 2 années de plus.
L'offre est arrivée chez Al Gaish cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Karim El Eraki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mohamed El Shami a sa réponse de El Masry ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Le bancMohamed Shokry est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Moustafa Zeidan touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de El Masry, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et El Dakhleya qui attend avec un maillot. Personne à El Masry ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » El Masry n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Un nom de plus sur la liste : Military Production a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mounder Temine. La réponse de El Masry n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El Masry des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. El Masry perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Mohamed El Shami rentre à El Masry avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Baher Elmohamady, et cette fois c’est Ismaily au bout du fil. El Masry écoute poliment et ne promet rien.
Karim El Eraki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La course derrière Ahmed Khaled s’est conclue par $160.0K changeant de mains et Al Gaish à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à El Masry, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc09/08/2027
Mohamed Shokry est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au El Masry ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Ahmed Khaled sur le bord
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. El Masry perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le El Masry en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. El Masry l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El Masry peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Hussein Faisal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'infirmerie confirme 24 jours d'absence pour Mahmoud Hassan : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc26/07/2027
Baher Elmohamady est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au El Masry ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Moustafa Zeidan touché aux ligaments du genou — 88 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 88 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Military Production qui attend avec un maillot. Personne à El Masry ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le El Masry en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Hearts of Oak pour Bismark Asante a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de El Masry, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. El Masry a fait le plus dur avec LNZ, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'indemnité est de $400.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al Ahly a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Karim El Eraki était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
El Masry a demandé et Al Gaish a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Moustafa Zeidan
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le El Masry perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le El Masry en a profité.
Seifeddine Jaziri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
13 matchs, 2 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au El Masry n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Blessing Eleke a noté la date.
Moustafa Zeidan touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Karim El Eraki était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Blessing Eleke, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du El Masry sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Ali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc24/05/2027
Mohamed Shokry est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au El Masry ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à El Masry, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. El Masry sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à El Masry. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.