On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Kfar Saba qui attend avec un maillot. Personne à Maccabi Petach Tikva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Itay Ben-Hemo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ido Cohen, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc25/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Shon Abada à une salle qui les avait déjà entendues.
Bnei Yehuda voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maccabi Petach Tikva a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont serré la main avec Maccabi Tel Aviv ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.22, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs11/01/2027
Aucune trace de nervosité chez Liran Hazan à 20 ans — 8.08
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Liran Hazan n'en avait pas besoin : 8.08, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Petach Tikva, et elle ne sera pas retirée.
Maccabi Petach Tikva a demandé et Bnei Sakhnin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Guy Dezent l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ido Cohen a sa réponse de Maccabi Petach Tikva ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Hapoel Raanana voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Maccabi Petach Tikva a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 8.65 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Itay Ben-Hemo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Shon Abada, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dor Hebron : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Maccabi Petach Tikva qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancItay Ben-Hemo demande à parler à l'entraîneur
Amir Ben-Shimon touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ariel Lugassy et Maccabi Petach Tikva s’accordent pour 4 années de plus.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Shon Abada pouvait se permettre d'être généreux.
Amir Ben-Shimon touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Maccabi Petach Tikva va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La moitié du calendrier jouée, le rang 11, 12 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Shon Abada à une salle qui les avait déjà entendues.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Ben-Shimon
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Maccabi Petach Tikva perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Maccabi Petach Tikva va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Petach Tikva des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Maccabi Petach Tikva, et 1 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Shon Abada a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maccabi Petach Tikva perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.70 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Amir Ben-Shimon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 2‑2, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Beitar Jerusalem au programme, et un homme du vestiaire de Maccabi Petach Tikva connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Ben-Shimon
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Maccabi Petach Tikva perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Doublé, et l'après-midi appartient à Nowaf Bazia — 8.95
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nowaf Bazia l'a provoqué, et le 8.95 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 7.64 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Amir Ben-Shimon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
92e minute, contre Hapoel Raanana, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Amir Ben-Shimon touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Itay Ben-Hemo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.69. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Shon Abada, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Raanana avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Maccabi Petach Tikva a vécu un autre après-midi.
Personne au Maccabi Petach Tikva ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Maccabi Petach Tikva a demandé et Olimpia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adar Ratner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omer Shirazi et Maccabi Petach Tikva s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Idan Dahan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On a demandé à Maccabi Tel Aviv s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Maccabi Petach Tikva a passé le coup de fil à Criciuma. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adar Ratner s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.