18e place, 18 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Hauke Wahl était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Moritz Jenz, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le VfL Wolfsburg a dit à Andrej Ilić que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Florian Koch a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Andrej Ilić était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $24.4M ne remplace pas cela tout seul.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RB Leipzig garde son homme, et Union Berlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marcel Simon après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Union Berlin a placé András Schäfer sur le marché. Sa carrière au club est terminée, aux formalités près.
Le banc18/01/2027
Josip Juranović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Union Berlin ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Diogo Leite ne s'éteignent pas
Le bancElias Baum écarté après une série de mauvaises prestations
Le VfL Wolfsburg dépense $24.4M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $24.4M ont été payés parce que Andrej Ilić est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
L'indemnité est de $4.5M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Dynamo Dresden a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Hertha BSC voulait plus que $2.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au VfL Wolfsburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif18/01/2027
Elias Bethke obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Elias Bethke vient de signer au VfL Wolfsburg, et pour une fois la réponse comptait.
Mercato18/01/2027
Les affaires sont les affaires : Marius Müller s’en va
Werder Bremen a payé $870.0K et VfL Wolfsburg a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et VfL Wolfsburg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. VfL Wolfsburg changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Notes des joueursFilip Bilbija les a provoqués tout le match
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Andrej Ilić
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Rani Khedira a marqué, a été noté 7.74, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $120.3M : un club qui veut Dušan Vlahović au point de demander deux fois.
L'accord avec Bayern Munich est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Köln fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Union Berlin a demandé et Borussia Dortmund a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leopold Querfeld, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Andrej Ilić
VfL Wolfsburg et Union Berlin se sont mis d'accord sur $24.4M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Werder Bremen qui attend avec un maillot. Personne à VfL Wolfsburg ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Un nom de plus sur la liste : Bayern Munich a posé la question que tout le football se pose au sujet de Christian Eriksen. La réponse de VfL Wolfsburg n’a pas changé — pour l’instant.
VfL Wolfsburg est allé voir Hertha BSC avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Timon Wellenreuther veut du football continental ; savoir si le VfL Wolfsburg peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Köln au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Union Berlin est allé voir Juventus avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et Union Berlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Union Berlin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Union Berlin va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Elias Baum a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un nom de plus sur la liste : Dynamo Dresden a posé la question que tout le football se pose au sujet de Robert Skov. La réponse de Union Berlin n’a pas changé — pour l’instant.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Union Berlin a été clair sur la situation de András Schäfer, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Stanley Nsoki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oliver Burke, et l’entraîneur a laissé faire.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Marcel Simon à une salle qui les avait déjà entendues.
4.56. Tout footballeur connaît ces journées et la plupart se déroulent loin d'un stade plein ; la sienne non, et il en aura conscience toute la semaine.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Derrick Köhn : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Union Berlin qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Derrick Köhn
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Marcel Simon à une salle qui les avait déjà entendues.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Le banc14/12/2026
Livan Burcu écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Diogo Leite. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre VfB Stuttgart avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Frederik Rønnow, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.05 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Marcel Simon à une salle qui les avait déjà entendues.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Christopher Trimmel ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Union Berlin a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Livan Burcu y figure.
FC Augsburg au programme, et un homme du vestiaire de Union Berlin connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Derrick Köhn
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Maximilian Prass l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Livan Burcu et Union Berlin s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oliver Burke, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Marcel Simon, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le banc30/11/2026
Josip Juranović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Union Berlin ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Andrej Ilić ne s'éteignent pas
7.62, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Effectif26/10/2026
7 nouveaux visages, et le Union Berlin apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il a fallu un but de András Schäfer pour ramener quelque chose : 2‑2 contre St. Pauli, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Marcel Simon a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/10/2026
Stanley Nsoki écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tim Skarke s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Derrick Köhn : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Union Berlin qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Leopold Querfeld a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Union Berlin, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Matheo Raab ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Union Berlin sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Union Berlin la différence se voit du dernier rang.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Elias Baum a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.82, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Leopold Querfeld a sa réponse de Union Berlin ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Union Berlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Andrej Ilić sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Union Berlin et à Bayer Leverkusen.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maximilian Prass, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Doublé, et l'après-midi appartient à Andrej Ilić — 8.80
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andrej Ilić l'a provoqué, et le 8.80 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Derrick Köhn était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Marcel Simon sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc21/09/2026
Livan Burcu écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Union Berlin. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifFelix Uduokhai veut savoir pourquoi il gagne moins
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Union Berlin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Union Berlin clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
15 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’opération qui devait emmener Matheo Raab à Heidenheim a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Union Berlin avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et Union Berlin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Kastriot Imeri est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et András Schäfer s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Union Berlin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Union Berlin l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Fortuna Düsseldorf pour Livan Burcu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Union Berlin a offert $3.0M ; LASK a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Union Berlin a demandé et Hannover 96 a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Heidenheim a posé la question que tout le football se pose au sujet de Matheo Raab. La réponse de Union Berlin n’a pas changé — pour l’instant.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif31/08/2026
8 nouveaux visages, et le Union Berlin apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancL'entraîneur fait de Janik Haberer un exemple
Union Berlin est allé voir RB Leipzig avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Mercato10/08/2026
Le Union Berlin dépense $12.5M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $12.5M ont été payés parce que Maximilian Prass est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Union Berlin a offert $8.5M ; St. Pauli a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
$3.3M sur la table chez VfL Bochum. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $29.0M : un club qui veut Christoph Baumgartner au point de demander deux fois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Woo-Yeong Jeong et Union Berlin s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Union Berlin des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.