Ce n'est pas de la rotation. Aleksandar Pejović n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Radnik Surdulica ne prétend le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnik Surdulica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sandro Trémoulet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Aleksandar Pejović a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Radnik Surdulica.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Sandro Trémoulet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Empis, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnik Surdulica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Aleksandar Pejović n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Radnik Surdulica ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aleksandar Pejović et Radnik Surdulica s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnik Surdulica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Radnik Surdulica a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Radnicki 1923 fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Une victoire 1‑0 contre Radnicki 1923, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Stefan Ilić : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Radnik Surdulica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ryonosuke Ohori et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Uros Lazovic a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Radnik Surdulica perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Le banc02/11/2026
Uroš Filipović écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Aleksandar Pejović : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Radnik Surdulica qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Andijon avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnik Surdulica, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction07/09/2026
Radnik Surdulica clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
10 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
15 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Radnik Surdulica sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sandro Trémoulet en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnik Surdulica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancStefan Ilić se fait reprendre par l'entraîneur