« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnicki 1923, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Jedinstvo Ub qui attend avec un maillot. Personne à Radnicki 1923 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Radnicki 1923 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Radnicki 1923 a demandé et Javor-Matis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Martin Anđelković était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs27/01/2031
Quatre-vingt-dix minutes de Milan Vidakov à son sommet
Noté 8.10. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Radnicki 1923.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Nikola Ralić en préparation
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Radnicki 1923 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Partizan garde son homme, et Radnicki 1923 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Nikola Marinković était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/01/2031
Nikola Motika s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
18 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc20/01/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Vladimir Savic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnicki 1923, et elle ne sera pas retirée.
61 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Miloš Ristić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Radnicki 1923 a demandé et Partizan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Voždovac a fait suer Radnicki 1923, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif13/01/2031
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikola Motika en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Nikola Motika
18 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radnicki 1923 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est pas de la rotation. Miloš Ristić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Radnicki 1923 ne prétend le contraire.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Radnicki 1923 a fait le plus dur avec Partizan, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Crvena Zvezda garde son homme, et Radnicki 1923 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Radnicki 1923 a été clair sur la situation de David Buchta, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Un nom de plus sur la liste : Smederevo 1924 a posé la question que tout le football se pose au sujet de Prince Balladom. La réponse de Radnicki 1923 n’a pas changé — pour l’instant.
17 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radnicki 1923 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
IMT repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif30/12/2030
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikola Motika en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc30/12/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Vladimir Savic à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que David Buchta y figure.
Un carton jaune de trop, et un samedi passé en tribune. De toutes les façons de perdre un joueur, Radnicki 1923 vient de subir la plus évitable.
Mercato30/12/2030
Les rumeurs autour de Milan Vidakov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Radnicki 1923 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radnicki 1923 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnicki 1923, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mateja Radonjić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/12/2030
Nikola Motika s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.98 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Radnicki 1923, le meilleur homme du terrain était le leur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radnicki 1923 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Miloš Ristić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/11/2030
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikola Marinković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vladimir Savic après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que David Buchta y figure.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Dragan Rosić
Nikola Motika s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Jovan Ilić, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milan Vidakov y figure.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Radnicki 1923 changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Martin Anđelković : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Radnicki 1923 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un nouveau venu à son poste, et Bojica Nikčević doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Radnicki 1923 n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Radnicki 1923, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une soirée européenne dont le Radnicki 1923 se souviendra
1‑1 face à Dinamo Brest, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Paul Hebek sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Mehmed Ćosić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dragan Rosić, et l’entraîneur a laissé faire.
17 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikola Marinković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un point pris à la 93e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Martin Anđelković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Ce n'est pas de la rotation. Miloš Ristić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Radnicki 1923 ne prétend le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nikola Motika et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bogdan Babic et Radnicki 1923 s’accordent pour 3 années de plus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif14/10/2030
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Chinedu Ekene en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
À venir14/10/2030
Radnicki 1923 défie l'équipe que tout le monde poursuit
Partizan se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de David Buchta. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
0‑3. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Match06/10/2030
Le Radnicki 1923 rend son terrain difficile à visiter
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
7.86, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mehmed Ćosić et Radnicki 1923 s’accordent pour 2 années de plus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Match06/10/2030
Un point pour Radnicki 1923 dans les tout derniers instants
88e minute, contre Crvena Zvezda, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
100 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Milan Vidakov : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Radnicki 1923.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs30/09/2030
Quatre-vingt-dix minutes de Milan Vidakov à son sommet
Noté 8.06. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Radnicki 1923.
1‑3 face au niveau d'Grasshopper. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Noté 7.65 à 16 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Milan Stamenković vient de signer au Radnicki 1923, et pour une fois la réponse comptait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Radnicki 1923 n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Ce n'est pas de la rotation. Miloš Ristić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Radnicki 1923 ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Partizan garde son homme, et Radnicki 1923 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mateja Radonjić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mehmed Ćosić
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Radnicki 1923 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Radnicki 1923 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Partizan ne le dit, et personne à Radnicki 1923 n'apprécie de devoir deviner.
Mehmed Ćosić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Borko Duronjić et Radnicki 1923 s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc09/09/2030
David Buchta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Radnicki 1923 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mehmed Ćosić
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Radnicki 1923 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs02/09/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Milan Vidakov — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Milan Vidakov l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Direction02/09/2030
Clôture du mercato : 10 à l'entrée, 13 à la sortie
Voilà les affaires faites à Radnicki 1923 jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Voždovac voulait plus que $42.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mehmed Ćosić
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Radnicki 1923 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Milan Vidakov a décidé que personne n'irait nulle part. OFK Beograd n'avait plus le temps de répondre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Radnicki 1923 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Radnicki 1923 on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Radnicki 1923 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est pas de la rotation. Miloš Ristić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Radnicki 1923 ne prétend le contraire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roko Anić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Nikola Miličić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
59 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Radnicki 1923 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Radnicki 1923 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Radnicki 1923 l'a perdu, à la paperasse près.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radnicki 1923 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mateja Radonjić et Radnicki 1923 s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Partizan garde son homme, et Radnicki 1923 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mehmed Ćosić touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Radnicki 1923 on a commencé à prononcer son nom au passé.
Radnicki 1923 avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Crvena Zvezda, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Radnicki 1923 a demandé et Partizan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Direction08/07/2030
Le Radnicki 1923 intègre 8 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
118 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Radnicki 1923 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Novi Pazar qui attend avec un maillot. Personne à Radnicki 1923 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnicki 1923, et elle ne sera pas retirée.
Nikola Miličić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Crvena Zvezda garde son homme, et Radnicki 1923 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 37 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Radnicki 1923 est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mehmed Ćosić touché aux ligaments du genou — 148 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 148 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nikola Miličić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Radnicki 1923 d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Smederevo 1924 suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milan Vidakov y figure.
Effectif13/05/2030
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diogo Cabral en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Milan Vidakov n’aura rien signé — un contrat à Radnicki 1923 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nikola Čolić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andreas Simoens sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Nikola Miličić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milan Vidakov y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif15/04/2030
Paul Hebek s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Milan Vidakov n’aura rien signé — un contrat à Radnicki 1923 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nikola Motika s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Radnicki 1923 n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une fracture éloigne Mehmed Ćosić pendant 19 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Radnicki 1923 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Radnicki 1923 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andreas Simoens sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Nikola Miličić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikola Marinković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Radnicki 1923 d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Smederevo 1924 suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milan Vidakov y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Radnicki 1923 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vasilije Delibašić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chinedu Ekene et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marko Stanković, et l’entraîneur a laissé faire.
Une fracture éloigne Mehmed Ćosić pendant 49 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Radnicki 1923 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Radnicki 1923 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nikola Miličić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vasilije Delibašić, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radnicki 1923 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mehmed Ćosić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Crvena Zvezda garde son homme, et Radnicki 1923 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cibles du mercato11/02/2030
Le mercato se referme sur le transfert de Vladan Čarapić
Radnicki 1923 a manqué de temps avec Cukaricki. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Tout le monde au Radnicki 1923 l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 34 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que David Buchta y figure.
Une fracture éloigne Mehmed Ćosić pendant 99 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Radnicki 1923 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ce n'est pas de la rotation. Luka Lijeskić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Radnicki 1923 ne prétend le contraire.
Luka Lijeskić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Martin Anđelković et Radnicki 1923 s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc31/12/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Vladimir Savic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancMehmed Ćosić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une fracture éloigne Mehmed Ćosić pendant 106 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Radnicki 1923 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Nikola Motika a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Mehmed Ćosić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑1 contre OFK Beograd, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 121 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Radnicki 1923 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andreas Simoens sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radnicki 1923 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Radnicki 1923 et Vojvodina, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vladimir Savic après 3‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
MercatoPas de place pour Dragan Čubra dans le plan
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Radnicki 1923 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nikola Miličić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/11/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Vladimir Savic à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nikola Marinković : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Radnicki 1923 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vasilije Delibašić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Branko Jovičić et Radnicki 1923 s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.43 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Radnicki 1923, le meilleur homme du terrain était le leur.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc05/11/2029
Milan Vidakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Radnicki 1923 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancLuka Lijeskić frappe à la porte de l’entraîneur
Une soirée européenne dont le Radnicki 1923 se souviendra
2‑0 face à Torpedo Kutaisi, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Tommy Leigh a marqué, a été noté 7.49, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Nikola Miličić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs29/10/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Milan Vidakov à son sommet
Noté 9.47. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Radnicki 1923.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Notes des joueurs29/10/2029
Mehmed Ćosić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Nikola Miličić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Orji Okwonkwo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc22/10/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Vladimir Savic à une salle qui les avait déjà entendues.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Spartak Subotica avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Milan Vidakov ne s'éteignent pas
Le bancNikola Čolić frappe à la porte de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Orji Okwonkwo et Radnicki 1923 s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bojica Nikčević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vasilije Delibašić, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Radnicki 1923, une semaine de plus sans la signature de Vasilije Delibašić.
Mercato15/10/2029
Les rumeurs autour de David Buchta ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Radnicki 1923 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Milan Vidakov : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Radnicki 1923 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Radnicki 1923 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Radnicki 1923 a demandé et Crvena Zvezda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Milan Vidakov. 2‑0 contre Voždovac, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Predrag Rajkovic touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnicki 1923, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Radnicki 1923 l'a perdu, à la paperasse près.
Direction03/09/2029
Radnicki 1923 clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
14 à l'entrée et 14 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'offre est arrivée chez Radnicki Nis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Nikola Miličić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cukaricki garde son homme, et Radnicki 1923 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Zemun continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Michael John a préaccepté un transfert au Radnicki 1923, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Radnicki 1923 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnicki 1923, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec TSC est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Radnicki 1923 a demandé et TSC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Andreas Simoens est apparu dans des conversations dont Radnicki 1923 ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Radnicki 1923 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Radnicki 1923 l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Kabel pour Vasilije Delibašić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cibles du mercato13/08/2029
$320.0K règle la question entre les clubs pour Marin Dulić
Spartak Subotica a accepté l'argent. Ce que Radnicki 1923 n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Le banc13/08/2029
António Gomes : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Radnicki 1923 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Cukaricki ne le dit, et personne à Radnicki 1923 n'apprécie de devoir deviner.
Radnicki 1923 est allé voir Zeleznicar Pancevo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Radnicki 1923 on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont serré la main avec TSC ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Radnicki 1923 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'accord avec Partizan est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Un nom de plus sur la liste : IMT a posé la question que tout le football se pose au sujet de Vasilije Delibašić. La réponse de Radnicki 1923 n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Crvena Zvezda le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Paul Pöpperl et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Radnicki 1923 a demandé et Cukaricki a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Radnicki 1923
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Radnicki 1923 l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de IMT pour Vasilije Delibašić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Javor-Matis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ferencvaros le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Luka Lijeskić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Louay Ben Hassine était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Partizan garde son homme, et Radnicki 1923 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Prince Balladom et Radnicki 1923 s’accordent pour 3 années de plus.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Radnicki 1923
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Radnicki 1923 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Marko Stanković vient de signer au Radnicki 1923, et pour une fois la réponse comptait.
Luka Lijeskić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Jedinstvo Ub a posé la question que tout le football se pose au sujet de Andreas Simoens. La réponse de Radnicki 1923 n’a pas changé — pour l’instant.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Radnicki 1923 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif28/05/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tommy Leigh
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Radnicki 1923 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Radnicki 1923 sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Luka Lijeskić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/05/2029
Bojica Nikčević est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Radnicki 1923 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Radnicki 1923 annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif14/05/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tommy Leigh
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Radnicki 1923 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Semir Alić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Luka Lijeskić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Isaac Smith a sa réponse de Radnicki 1923 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Mercato14/05/2029
Les rumeurs autour de Milan Vidakov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Radnicki 1923 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Radnicki 1923 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif07/05/2029
Tommy Leigh touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Radnicki 1923 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Demba Seck et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Miloš Ristić et Radnicki 1923 s’accordent pour 2 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milan Vidakov y figure.
En bref
Le bancJovan Ilić frappe à la porte de l'entraîneur
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Radnicki 1923 annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Semir Alić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Mahmudu Bajo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/04/2029
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Demba Seck en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc16/04/2029
David Buchta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Radnicki 1923 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Radnicki 1923, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers António Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato16/04/2029
Les rumeurs autour de Milan Vidakov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Radnicki 1923 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Radnicki 1923 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Jung sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Mahmudu Bajo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Radnicki 1923 a dit à Yassin Sbai que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnicki 1923, et elle ne sera pas retirée.
Demba Seck et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc19/03/2029
David Buchta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Radnicki 1923 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato19/03/2029
Les rumeurs autour de Milan Vidakov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Radnicki 1923 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancIsaac Smith frappe à la porte de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Radnicki 1923, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Jung sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Effectif12/03/2029
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Demba Seck en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Paul Pöpperl et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Chinedu Ekene et Radnicki 1923 s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc12/03/2029
Milan Vidakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Radnicki 1923 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Radnicki 1923, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Milan Vidakov en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » David Buchta et Radnicki 1923 s’accordent pour 4 années de plus.
Luka Lijeskić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs05/03/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Milan Vidakov à son sommet
Noté 9.76. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Radnicki 1923.