Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizani Tirana en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Partizani Tirana en a profité.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dionis Pera sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizani Tirana les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sékou Sidibé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zamiq Əliyev, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoMateo Çipi placé sur la liste des transferts
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sékou Sidibé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Albion Marku et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Partizani Tirana, et 1 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Partizani Tirana, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancDarius Zadeja se fait reprendre par l'entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizani Tirana l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont serré la main avec Burreli ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’offre de Burreli pour Darius Zadeja a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/01/2028
Sékou Sidibé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vüsal İsgəndərli, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Partizani Tirana devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs03/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Sékou Sidibé — 8.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sékou Sidibé l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Kukësi pour Odisea Gjati a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Partizani Tirana sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Bylis a posé la question que tout le football se pose au sujet de Vüsal İsgəndərli. La réponse de Partizani Tirana n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif03/01/2028
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sékou Sidibé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Partizani Tirana s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif27/12/2027
Sékou Sidibé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizani Tirana n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un point pris à la 89e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mateo Çipi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sékou Sidibé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
EffectifMateo Çipi dans l'embarras en dehors du terrain
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
La moitié du calendrier jouée, le rang 7, 12 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Partizani Tirana le sait.
Le banc08/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Vitaliy Zabelin a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Rowan Human ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Partizani Tirana a profité de chacun de ces après-midi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Notes des joueursXhuliano Skuka aurait pu en mettre trois
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre Vllaznia Shkodër, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohannad Mando en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dinamo City voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Partizani Tirana a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Albers Keko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizani Tirana les adieux ont discrètement commencé.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une prestation à 8.20 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohannad Mando en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Vitaliy Zabelin pouvait se permettre d'être généreux.
13 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vora qui attend avec un maillot. Personne à Partizani Tirana ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 16 à la sortie
Voilà les affaires faites à Partizani Tirana jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Albers Keko est apparu dans des conversations dont Partizani Tirana ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L'horloge a fait ce que Besa Kavajë refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zamiq Əliyev et Partizani Tirana s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adnard Mehmeti, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Partizani Tirana on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre était très loin du compte et Partizani Tirana n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Odisea Gjati était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Panajot Qirko n’aura rien signé — un contrat à Partizani Tirana ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. David Atanaskoski ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizani Tirana en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Partizani Tirana on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Bylis pour Vüsal İsgəndərli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vora qui attend avec un maillot. Personne à Partizani Tirana ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizani Tirana en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L'offre était très loin du compte et Partizani Tirana n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizani Tirana en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizani Tirana l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizani Tirana, et elle ne sera pas retirée.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/07/2027
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Darius Zadeja, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Partizani Tirana on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizani Tirana, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Albers Keko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizani Tirana les adieux ont discrètement commencé.
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Saliou Sembène s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Uesli Arapi ne sont pas bons
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Partizani Tirana on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizani Tirana, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Odisea Gjati et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Partizani Tirana a été clair sur la situation de Albers Keko, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
6e place, 26 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizani Tirana l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/06/2027
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Partizani Tirana on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizani Tirana, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et Partizani Tirana n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/06/2027
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Vüsal İsgəndərli, et cette fois c’est Burreli au bout du fil. Partizani Tirana écoute poliment et ne promet rien.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Partizani Tirana en a profité.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
22 apparitions et 6 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Effectif31/05/2027
7 nouveaux visages, et le Partizani Tirana apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le prêt devait lui donner du temps de jeu. 3 matchs et 0 buts plus tard, il est de retour au Partizani Tirana sans avoir avancé, et chaque partie expliquera que ce n'était pas de son fait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/05/2027
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Odisea Gjati, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Partizani Tirana, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Partizani Tirana sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Mateo Shanaj
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/05/2027
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Partizani Tirana, et 3 apparitions en 37 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
6e place, 26 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Fadairo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Mateo Shanaj
EffectifRowan Human commence à faire partie des murs
EffectifLes rapports d'entraînement sur David Fadairo ne sont pas bons
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Partizani Tirana a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Partizani Tirana sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Partizani Tirana, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Archange Bintsouka sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizani Tirana les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Archange Bintsouka s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marçelino Preka, et l’entraîneur a laissé faire.
Suivi des prêts12/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Adnard Mehmeti
6 buts en 22 matchs à Pogradeci — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Partizani Tirana, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Panajot Qirko n’aura rien signé — un contrat à Partizani Tirana ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Partizani Tirana devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Odisea Gjati et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2027
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Valentino Murataj. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mateo Shanaj a noté la date.
En bref
EffectifDes interrogations sur Oresti Rifa à l'entraînement
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Darius Zadeja
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/03/2027
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Partizani Tirana aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
En bref
Le bancDavid Fadairo frappe à la porte de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rrok Toma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizani Tirana les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Arafat Doumbia et Partizani Tirana s’accordent pour 4 années de plus.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
19 apparitions et 5 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Partizani Tirana a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateo Shanaj, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato08/03/2027
Erno Mustafa revient d'un prêt qui ne lui a rien appris
0 apparitions et 0 matchs sans encaisser. Un gardien apprend son métier en l'exerçant, et une saison qui ne lui a donné ni les matchs ni les clean sheets est une année retirée du début d'une carrière.
En bref
Le bancOdisea Gjati frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Partizani Tirana le sait.
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mercato01/03/2027
Une saison au-dehors bien employée par Odisea Gjati
19 matchs, 5 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Partizani Tirana n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Partizani Tirana on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mateo Çipi ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizani Tirana ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Partizani Tirana d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AF Elbasani suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Partizani Tirana n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vllaznia Shkodër qui attend avec un maillot. Personne à Partizani Tirana ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Kastrioti Krujë pour Archange Bintsouka a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sékou Sidibé et Partizani Tirana s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'horloge a fait ce que Egnatia Rrogozhinë refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arafat Doumbia, et l’entraîneur a laissé faire.
Rrok Toma et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Rowan Human ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Partizani Tirana a profité de chacun de ces après-midi.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Sékou Sidibé s’en est chargé contre Lushnja. 2‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Partizani Tirana.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizani Tirana, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Shanaj sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizani Tirana les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un point pris à la 85e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Laorent Shabani
Notes des joueursRowan Human aurait pu en mettre trois
Notes des joueursOnze mètres, et Sékou Sidibé rate
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — Vitaliy Zabelin a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Luftëtari qui attend avec un maillot. Personne à Partizani Tirana ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et Partizani Tirana n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Archange Bintsouka s'est entendu avec Kastrioti Krujë pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Partizani Tirana a reçu l’appel que tout club bien géré finit par recevoir — quelqu’un de plus grand a remarqué Arlis Gjini. Dire non est facile ; le garder convaincu, voilà le vrai travail.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Partizani Tirana en a profité.
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Archange Bintsouka est apparu dans des conversations dont Partizani Tirana ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs04/01/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Rowan Human à son sommet
Noté 8.05. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Partizani Tirana.
2‑5 contre Egnatia Rrogozhinë, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Notes des joueurs28/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Xhuliano Skuka — 8.63
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Xhuliano Skuka l'a provoqué, et le 8.63 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arlis Gjini après 2‑5, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
4 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
Carlos Martínez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs21/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Sékou Sidibé à son sommet
Noté 8.18. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Partizani Tirana.
David Fadairo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Partizani Tirana et me battre pour ma place. » 3 matches sur 17 à AF Elbasani disent le reste.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Arlis Gjini, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Occasions créées : 11. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Fadairo, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursRowan Human les laisse toutes derrière lui
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Darius Zadeja sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizani Tirana les adieux ont discrètement commencé.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc14/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Xhuliano Skuka
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Notes des joueursUn après-midi que Xhuliano Skuka voudrait reprendre
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/12/2026
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Partizani Tirana d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Burreli suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« La signature la plus facile de ma carrière. » David Fadairo et Partizani Tirana s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 6.86 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Partizani Tirana préfère.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Flamurtari.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs23/11/2026
Xhuliano Skuka n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.75. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Arafat Doumbia s'engage avec Partizani Tirana pour 4 années de plus.
Effectif23/11/2026
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Partizani Tirana. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Je regarde tous les matchs de Partizani Tirana d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AF Elbasani suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Darius Zadeja sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizani Tirana les adieux ont discrètement commencé.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
28 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Partizani Tirana a été clair sur la situation de Saliou Sembène, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Vüsal İsgəndərli y figure.
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Carlos Martínez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Partizani Tirana et me battre pour ma place. » 8 matches sur 12 à Iliria Fushë-Krujë disent le reste.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Arlis Gjini a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Sékou Sidibé figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Xhuliano Skuka en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
David Atanaskoski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Partizani Tirana d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Burreli suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
31 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vüsal İsgəndərli : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Partizani Tirana qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Panajot Qirko ne s'éteignent pas
Doublé, et l'après-midi appartient à Sékou Sidibé — 8.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sékou Sidibé l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 7.62 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/10/2026
Rowan Human s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Arafat Doumbia l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sékou Sidibé. 2‑0 contre AF Elbasani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Arlis Gjini sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Partizani Tirana annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Teuta Durrës, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.97 sur la feuille, et le public du Partizani Tirana est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Arlis Gjini a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saliou Sembène, et l’entraîneur a laissé faire.
La liste est un document discret au sens très bruyant. David Atanaskoski peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Partizani Tirana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rowan Human en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Cibles du mercato14/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Daniel Afful
Partizani Tirana a manqué de temps avec Egnatia Rrogozhinë. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Je regarde tous les matchs de Partizani Tirana d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Burreli suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Arlis Gjini a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizani Tirana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Archange Bintsouka, et l’entraîneur a laissé faire.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Partizani Tirana en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Partizani Tirana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à David Fadairo — 8.62
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. David Fadairo l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Darius Zadeja ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’offre de Vora pour Marjus Kola a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
David Atanaskoski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rowan Human était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Mateo Çipi est apparu dans des conversations dont Partizani Tirana ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
Notes des joueursSékou Sidibé au sommet de la note
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Xhuliano Skuka à son sommet
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Partizani Tirana annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L'offre était très loin du compte et Partizani Tirana n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
David Atanaskoski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Vllaznia Shkodër a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mateo Shanaj. La réponse de Partizani Tirana n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif24/08/2026
Carlos Martínez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
MercatoPas de place pour Andi Janjeva dans le plan