Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au West Ham United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.43 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.05 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Alphonse Areola le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le West Ham United le sait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que El Hadji Malick Diouf n’aura rien signé — un contrat à West Ham United ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Nilson Angulo
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cagliari a payé $840.0K et Lazio a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Je regarde tous les matchs de Lazio d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Juve Stabia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Zulte Waregem passera l’appel pour Patric cette semaine. Lazio a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
L’offre de Huddersfield Town pour Patric a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L’offre de AC Milan pour Mattia Zaccagni a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Alfonso Pedraza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nicolò Rovella n’aura rien signé — un contrat à Lazio ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oliver Provstgaard s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoL'entourage de Patric passe des coups de fil
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lazio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Lazio n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mario Gila était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alfonso Pedraza, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Lazio ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicolò Rovella et Lazio s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lazio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Reggiana a posé la question que tout le football se pose au sujet de Adrian Przyborek. La réponse de Lazio n’a pas changé — pour l’instant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.