Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chaves des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. João Valido le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Éliminé, 1‑1 contre Benfica, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chaves va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bruno Rodrigues était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chaves des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Valido, et l’entraîneur a laissé faire.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chaves des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chaves a été clair sur la situation de Marko Gudžulić, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Adrián Hernández a 34 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.