Pol Llonch touché aux ligaments du genou — 138 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 138 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7.57, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Rayan Atikallah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Helmond Sport sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thomas Poll en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
147 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Helmond Sport perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs30/11/2026
Labinot Bajrami, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.70
Une note de 7.70 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Helmond Sport des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Helmond Sport sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Flor Van Den Eynden en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Pol Llonch
154 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Helmond Sport perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rayan Atikallah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brian Koglin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michel Ludwig, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
À 33 ans, il a vu chaque situation que cette saison peut produire, deux fois. Les jambes seront ménagées ; l’achat, c’est la tête.
Le banc23/11/2026
Mitchel Keulen écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Pol Llonch
162 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Helmond Sport perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Helmond Sport s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rayan Atikallah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin van Ouytsel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Lassana Faye s'engage avec Helmond Sport pour 3 années de plus.
Le banc16/11/2026
Tarik Essakkati est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Helmond Sport ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Menno Bergsen : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Helmond Sport qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Labinot Bajrami n’aura rien signé — un contrat à Helmond Sport ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Pol Llonch
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Helmond Sport perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs21/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Labinot Bajrami à 21 ans — 7.95
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Labinot Bajrami n'en avait pas besoin : 7.95, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Helmond Sport sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rayan Atikallah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Helmond Sport des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Labinot Bajrami l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Jong AZ, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Patrick Simons pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pol Llonch touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une victoire 3‑0 contre MVV Maastricht, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Notes des joueurs14/09/2026
Tarik Essakkati, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.74
Une note de 9.74 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : PSV le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Rui Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Helmond Sport sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rayan Atikallah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Pol Llonch
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Helmond Sport perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Helmond Sport : 11 en plus, 7 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 11, départs : 7, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Rui Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Julian Oerip, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Lennerd Daneels est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Helmond Sport perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Helmond Sport a demandé et PSV a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Helmond Sport des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Flor Van Den Eynden était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Patrick Simons après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Pol Llonch
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Helmond Sport perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Noté 8.18 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Helmond Sport des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Labinot Bajrami était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zwolle garde son homme, et Helmond Sport retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 90e minute. Emmen avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Flor Van Den Eynden, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif24/08/2026
7 nouveaux visages, et le Helmond Sport apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Pol Llonch touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs17/08/2026
Helgi Fróði Ingason, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.43
Une note de 8.43 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Helmond Sport a fait le plus dur avec Groningen, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Brian Koglin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Helmond Sport perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Helmond Sport a fait le plus dur avec Ajax, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Brian Koglin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thomas Poll était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Helmond Sport a demandé et AZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thomas Poll, et l’entraîneur a laissé faire.