Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Castellón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Castellón a été clair sur la situation de Diego Parras, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Áron Yaakobishvili le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Mercato30/08/2027
Les rumeurs autour de Diego Barri ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Castellón sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Ousmane Camara n'a pas su faire
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Castellón s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Castellón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Castellón, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Effectif02/08/2027
Iñigo Córdoba : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Castellón n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Castellón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
67 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Castellón, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Jérémy Mellot était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Awer Mabil s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Castellón va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Jérémy Mellot était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Parras, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Fali
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Castellón ?
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Castellón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tirs : 12. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Iñigo Córdoba
Les tribunesLa presse a trouvé son homme en Israel Suero
Jérémy Mellot était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.45 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Castellón, une semaine de plus sans la signature de Alberto Jiménez.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jérémy Mellot et Castellón s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Castellón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Douglas Aurélio est apparu dans des conversations dont Castellón ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
24 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Castellón, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoEder apporte les cheveux gris qui manquaient à Castellón