Une blessure au genou de la pire espèce pour Thomas Partey
117 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Shabab, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.36 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammed Al-Thani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Shabab les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs se sont serré la main avec Hajer ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Ce n'est pas de la rotation. Thomas Partey n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Shabab ne prétend le contraire.
$1.8M était le maximum que le club paierait et Al-Ra'ed demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Shabab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Shabab peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Al-Ittihad pour Amin Al-Bukhari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La course derrière Khaled Al-Sumairi s’est conclue par $520.0K changeant de mains et Damac à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Abdulrahman Al-Obud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leandro Antunes et Al-Shabab s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Thomas Partey touché aux ligaments du genou — 132 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 132 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Al-Ettifaq pour Fawaz Rabie a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Roger Martínez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Al-Shabab a demandé et Al-Fateh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Thomas Partey touché aux ligaments du genou — 140 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 140 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Faisaly qui attend avec un maillot. Personne à Al-Shabab ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Shabab, et elle ne sera pas retirée.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $536.4K de ce que Al-Shabab a payé pour Abdullah Al-Hamddan ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al-Taawoun le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Al-Ittihad a payé $1.8M et Al-Shabab a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Thomas Partey touché aux ligaments du genou — 147 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 147 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Shabab peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Majed Abdullah ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Ce n'est pas de la rotation. Thomas Partey n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Shabab ne prétend le contraire.
Un nom de plus sur la liste : Al-Ittihad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Abdullah Al-Hamddan. La réponse de Al-Shabab n’a pas changé — pour l’instant.
Al-Shabab a demandé et Al-Ahli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Thomas Partey
154 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Shabab on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Shabab peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La course derrière Khalil Al-Absi s’est conclue par $830.0K changeant de mains et Al-Riyadh à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thomas Partey et Al-Shabab s’accordent pour 2 années de plus.
Roger Martínez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Hilal garde son homme, et Al-Shabab retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Majed Abdullah, et cette fois c’est Al-Faisaly au bout du fil. Al-Shabab écoute poliment et ne promet rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mory Diaw
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Batin qui attend avec un maillot. Personne à Al-Shabab ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Al-Shabab et Al-Qadisiyah se sont mis d'accord sur $730.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
$830.0K sur la table chez Al-Riyadh. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thomas Partey et Al-Shabab s’accordent pour 2 années de plus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $903.3K : un club qui veut Khalil Al-Absi au point de demander deux fois.
Daniel Podence était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mory Diaw
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Qadisiyah garde son homme, et Al-Shabab retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Al-Batin passera l’appel pour Mohammed Al-Thani cette semaine. Al-Shabab a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Al-Shabab ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Abdullah Matuq peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Mory Diaw touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Orobah qui attend avec un maillot. Personne à Al-Shabab ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ce n'est pas de la rotation. Thomas Partey n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Shabab ne prétend le contraire.
L'indemnité est de $1.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al-Ra'ed a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Al-Shabab a offert $1.6M ; Al-Qadisiyah a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ahli garde son homme, et Al-Shabab retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Bader Nasser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Roger Martínez ne s'éteignent pas
Mory Diaw touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Al-Shabab en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Ce n'est pas de la rotation. Thomas Partey n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Shabab ne prétend le contraire.
Faisal Al-Subiani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Al-Shabab ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rang 4, 38 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Mory Diaw touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
42 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Bader Nasser et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Salem Al-Najdi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdulrahman Al-Obud s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancAli Al-Asmari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Mory Diaw touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est pas de la rotation. Thomas Partey n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Shabab ne prétend le contraire.
Faisal Al-Subiani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Muhannad Al-Shanqiti y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Shabab, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rang 4, 38 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mory Diaw
124 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
75 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Faisal Al-Subiani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Shabab les adieux ont discrètement commencé.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Thomas Partey a sa réponse de Al-Shabab ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Taher Wadi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc02/04/2029
Ali Al-Asmari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Shabab ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Shabab. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
133 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Shabab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est pas de la rotation. Thomas Partey n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Shabab ne prétend le contraire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Shabab n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Daniel Podence et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Al-Shabab, une semaine de plus sans la signature de Amin Al-Bukhari.
Personne au Al-Shabab ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Amin Al-Bukhari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rang 4, 38 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Rang 4, 38 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Ce n'est pas de la rotation. Thomas Partey n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Shabab ne prétend le contraire.
0‑2 pour Al-Ahli, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc26/02/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Turki Al-Subaie a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Fawaz Rabie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Muhannad Al-Shanqiti y figure.
Rang 4, 38 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Shabab s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Makki sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Shabab les adieux ont discrètement commencé.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Al-Shabab ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Hussain Al-Qahtani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Roger Martínez y figure.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Roger Martínez
La course derrière Abdulrahman Al-Shammari s’est conclue par $680.0K changeant de mains et Najran à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Shabab a demandé et Al-Faisaly a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Al-Shabab n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Shabab s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Al-Shabab va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bader Nasser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.59 sur la feuille, et le public du Al-Shabab est rentré avec un seul nom en tête.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Salem Al-Najdi est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Direction04/12/2028
Les salaires absorbent 86% des recettes de Al-Shabab
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
10 matchs sans défaite, et puis Al-Ittihad. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Daniel Podence était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 13 actions, 6.75, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc30/10/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Mubarak Al-Rajeh en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Abdulrahman Al-Obud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Clayton Diandy l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulrahman Al-Obud, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Turki Al-Subaie pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 15 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
La course derrière Salem Al-Najdi s’est conclue par $4.3M changeant de mains et Al-Nassr à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Shabab est allé voir Al-Diriyah avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Majed Abdullah, et cette fois c’est Al-Faisaly au bout du fil. Al-Shabab écoute poliment et ne promet rien.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohammed Al-Otaibi et Al-Shabab s’accordent pour 3 années de plus.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc24/07/2028
Ali Al-Asmari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Shabab ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abdulrahman Al-Obud. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Al-Shabab n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
En bref
MercatoAhmed Bamasud placé sur la liste des transferts
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Najran paie $6.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'indemnité est de $840.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al-Batin a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Bader Nasser l'a eue, à Al-Shabab, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
$410.0K était le maximum que le club paierait et Al-Riyadh demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Bader Nasser et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdulrahman Al-Obud y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Shabab, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fawaz Rabie
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Shabab on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre est arrivée chez Damac cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$2.6M sur la table chez Al-Ittihad. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$1.5M sur la table chez Al-Qadisiyah. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Shabab entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.6M : un club qui veut Mohammad Alsalkhadi au point de demander deux fois.
Daniel Podence et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
73 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Shabab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Fawaz Rabie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Shabab, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Shabab sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Al-Shabab ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Dhari Al-Anazi aux siennes, et tous les deux le savent.
Fawaz Rabie touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Mohammed Al-Mahasnah est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Al-Shabab ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Shabab ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abdulrahman Al-Obud et Al-Shabab s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Effectif06/03/2028
6 nouveaux visages, et le Al-Shabab apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Roger Martínez y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Shabab, et elle ne sera pas retirée.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Al-Shabab en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Shabab ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Muhannad Al-Shanqiti et Al-Shabab s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Al-Shabab a demandé et Al-Diriyah a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.18 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Al-Shabab et Al-Fateh, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulrahman Al-Obud, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs13/12/2027
Daniel Podence n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs13/12/2027
Josh Brownhill n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 5‑1, Turki Al-Subaie pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc13/12/2027
Roger Martínez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Shabab ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.05 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Shabab entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Al-Shabab a dit à Hammam Al-Hammami que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Muhannad Al-Shanqiti ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Al-Shabab a profité de chacun de ces après-midi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ali Al-Asmari y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Shabab sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Fateh avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Thomas Partey a marqué, a été noté 7.79, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
17 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 15 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Muhannad Al-Shanqiti y figure.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Shabab sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Roger Martínez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Turki Al-Subaie après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
À venir01/11/2027
Al-Shabab défie l'équipe que tout le monde poursuit
Al-Nassr se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Shabab sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Al-Shabab n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.22 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Wehda a fait suer Al-Shabab, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs25/10/2027
Daniel Podence n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.35. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hassan Al-Shammari et Al-Shabab s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc25/10/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Turki Al-Subaie, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Personne au Al-Shabab ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Josh Brownhill n’aura rien signé — un contrat à Al-Shabab ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Ittihad avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hammam Al-Hammami, et l’entraîneur a laissé faire.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Noté 7.44 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al-Shabab, le meilleur homme du terrain était le leur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Wehda avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Al-Shabab, une semaine de plus sans la signature de Hamed Al-Ghamdi.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Turki Al-Subaie après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Personne au Al-Shabab ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Al-Ettifaq sera le plus heureux des deux avec ce point.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Shabab sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Al-Shabab qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.