L'offre est arrivée chez Barcelona cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Granada a demandé et Southampton a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Juan Múnera a noté la date.
En bref
EffectifManu Lama s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.12 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Le banc24/05/2027
Joao Acosta : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo La Coruña n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Giménez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leo Román, et l’entraîneur a laissé faire.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Ceuta avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Le banc24/05/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Tomás Campos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
9 matchs sans défaite, et puis Leganés. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Giménez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
1‑2 pour Leganés, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc17/05/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Tomás Campos à une salle qui les avait déjà entendues.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Deportivo La Coruña n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Suivi des prêts17/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Charlie Patiño
9 buts en 36 matchs à Eldense — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Deportivo La Coruña, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gonzalo Aquilino et Deportivo La Coruña s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelque chose a été dit à Adama Traoré, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gian Nardelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gonzalo Aquilino s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Suivi des prêts29/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Charlie Patiño
8 buts en 28 matchs à Eldense — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Deportivo La Coruña, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gian Nardelli, et l’entraîneur a laissé faire.
30 titularisations et une moyenne de 6.74. Il est parti là-bas pour jouer, et il joue : un prêt n'a jamais servi à autre chose.
Mercato29/03/2027
Les rumeurs autour de Luismi Cruz ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Deportivo La Coruña sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
David Mella, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.20
Une note de 8.20 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Leo Román veut du football continental ; savoir si le Deportivo La Coruña peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il a 21 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. David Mella l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Giménez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gian Nardelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Mariano Barreda
Le bancGian Nardelli se fait reprendre par l'entraîneur
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Granada ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo La Coruña des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Deportivo La Coruña et me battre pour ma place. » 4 matches sur 17 à Las Palmas disent le reste.
Un 1‑1 face à Granada laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Effectif14/12/2026
Teun Gijselhart s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Tomás Campos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Noté 8.45 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Angeliño était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Giménez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Real Sociedad B a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Deportivo La Coruña a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Lorenzo Amatucci est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo La Coruña des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Giménez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Deportivo La Coruña d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Las Palmas suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Mario Soriano a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Deportivo La Coruña.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Leo Román. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mario Soriano : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Deportivo La Coruña qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lucas Ríos y figure.