Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Famalicao en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Famalicao des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Léo Pétrot et Famalicao s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le nom de Rudi Almeida est apparu dans des conversations dont Famalicao ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Matys Donavin s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Famalicao a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Jorn Berkhout touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Román Agüero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna les adieux ont discrètement commencé.
423 matchs sur 9 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Álvaro García a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jonathan Pérez n’aura rien signé — un contrat à Osasuna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L'offre était très loin du compte et Osasuna n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif14/02/2033
Jesús Bernal : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Osasuna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif14/02/2033
Une blessure musculaire éloigne Jonathan Dubasin pendant 16 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Osasuna sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Raúl Moro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Osasuna entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Osasuna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
2‑2 face à Jagiellonia, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Paulo Iago est au centre de cette description.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Paulo Iago ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Osasuna n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Direction08/11/2032
Le Osasuna n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/08/2032
Andriy Lunin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Luis Peña est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Santiago Pascual a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Andrés Muñoz est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Notes des joueursPaulo Iago n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Endrick à son sommet
DirectionUne promesse que le conseil de Osasuna n'a pas tenue
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Osasuna, et elle ne sera pas retirée.
Mercato16/08/2032
Si près : le transfert de Sergio Herrera meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Alavés est passé à autre chose, Sergio Herrera se représente à Osasuna, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif16/08/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andriy Lunin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Osasuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rafel Bauzà sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Osasuna les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/05/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andriy Lunin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Las Palmas voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Osasuna a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Notes des joueurs08/03/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Endrick — 9.98
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Endrick l'a provoqué, et le 9.98 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Osasuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/03/2032
Des mots à l'entraînement du Osasuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andriy Lunin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.